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CAUSE TOUJOURS CASTANER

19 mars 2019

Maxime Nicolle, l’homme pacifique à la casquette, dit Fly Rider, le Chevalier Volant, un des personnages en vue des Gilets Jaunes vient d’écrire à Castaner :

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Même si Castaner peut être défini comme petite frappe marseillaise, prompte à la châtaigne, peuchère ! ou à la castagne comme on dit dans le Midi, du moins à distance ou par police interposée (d’une famille espagnole installée en France au XIXe siècle, son nom d’origine est Castañer avec le tilde (« la tilde »), variante dialectale de castañar, qui désigne rien de moins que la châtaigneraie en espagnol) ;

Il semble ignorer que ce qui caractérise le fond de caractère d’un Breton – ce qu’est Maxime Nicolle, même si ce n’est qu’un demi-sang, haut-breton, même si ses nom et prénom n’ont rien de celtes – une fois bien en colère et même si cela met longtemps à mûrir, c’est l’entêtement, la ténacité, la propension à supporter l’adversité. Les médisants disent que les Bretons ont la tête près du bonnet, mais dans ce cas, c’est bien souvent avec un bonnet rouge. Ou une casquette à la retourne, comme ici.

Donc, même s’il a écrit qu’il ne lâcherait rien, et non qu’il ne lâchera rien, Nicolle entend s’affirmer comme un obstiné, un pennek (littéralement : têtu) ou encore un penn-kalet, une tête dure (mot à mot : une tête caleuse). Finalement un Breton de race (ai-je le droit d’utiliser ce mot, surtout juste avant la sempiternelle semaine des lamentations dites antiracistes ?).

From → divers

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