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COMPLOTISTES, CASSEURS, ANTISÉMITES

27 février 2019

De la revue de presse de cette semaine de l’UPR :
mes remarques sont entre [ ]

Complotisme, casseurs, antisémitisme : voilà les ficelles médiatiques traditionnelles utilisées par les médias et l’oligarchie pour discréditer ceux qui souhaitent défendre le peuple. À partir d’une mayonnaise montée autour de l’altercation filmée [par qui, et pour quoi ?] entre un islamiste [qui ne s’exprimait pas en des termes injurieux islamistes, mais uniquement antiracistes et antisionistes] et Alain Finkielkraut [sioniste et raciste notoire et un tantinet provocateur], le président du CRIF [officine sioniste et raciste] se jette tête baissée [n’attendant que ça] dans les amalgames Gilets jaunes = extrême droite/extrême gauche/complotisme/islamisme/antisémitisme pour mieux casser le mouvement dans l’opinion et réussir à restreindre le droit de manifester, par la force s’il le faut.
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Il y a eu une hausse de 73 % des actes antisémites signalés à la police et à la gendarmerie entre 2017 et 2018 ; il convient cependant de regarder ces actes sur la longue durée : durant les dix-huit dernières années, il n’y a pas eu d’explosion du nombre de ces actes, mais une fluctuation dans un ordre de grandeur qui reste stable.
Au sujet des actes antisémites, trop nombreux certes, il convient de prendre également du recul et : 1° de ne pas amalgamer antisémitisme et antisionisme, qui sont deux notions disjointes ; 2° de regarder également les [nombreux] actes odieux commis contre les autres religions.
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AUTRES COMMENTAIRES.

Il est notable que ceux qui amalgament « antisionisme » et « antisémitisme » sont les mêmes qui font bloc en amalgamant bien réellement, cette fois, sionisme du CRI »J », défense du gouvernement actuel, mépris de classe à l’encontre des Gilets Jaunes, et volonté de restreindre les libertés publiques.

Je pose une question : Quel rapport y a-t-il donc entre le sionisme, le gouvernement actuel et la restreinte des libertés publiques ?

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Je viens d’écrire CRI »J ». Il m’arrive d’écrire CRIJ ou CRI »J » à la place de CRIF car il fut un temps où l’on évoquait le CRIJ, et plus récemment le CRIJF ; et parce que c’est bien là la réunion de gens qui se présentent comme investis d’une mission juive « messianique », judéo-sioniste en l’occurrence, en tant qu’état-major de dites institutions juives. J’aimerais savoir combien de Juifs ordinaires, normaux, « de la rue », cela représente en fait ; et de quoi le CRIF est réellement représentatif.

L’intitulé complet qui se cache dernière le sigle CRIF est : Conseil Représentatif des Institutions juives (des juifs en minuscules ?) de France. Et donc, CRIF est une drôle de griffe. Plus française que juive alors ? Paradoxale, inversant l’état de fait, pour mieux embrouiller la réalité ? Représentatif des institutions françaises ? Je n’en serait pas surpris puisqu’on me dit (à vérifier) que pour pouvoir participer au dîner de cons sionistes du CRIF il faut en faire la demande… à L’Élysée.

C’est un Russe connu, je ne sais plus lequel, qui affirmait : « En Russie, les Juifs se considèrent comme des Russes juifs ; en France, ils se considèrent comme des Juifs français. »

Mais la kabbale me dit aussi que CRIF masque l’un des noms originels de cette association : Conseil Représentatif des Israélites de France. « Israélite » est un terme avant tout religieux, définissant une personne de confession judéo-talmudique (le judaïsme renaissant postérieur au christianisme, et attaché au Talmud, des premiers siècles, précédant de peu, finalement, l’émergence de la religion islamique).

Son premier nom était Conseil représentatif des israélites de France (d’où le sigle CRIF et non CRIJF), trouve-t-on sur Wikipédia, le changement de dénomination témoignant du passage d’un esprit de démarches individuelles à un esprit institutionnel.

Ce qui est totalement faux bien sûr, comme on va le voir et comme bien souvent sur cette curieuse encyclopédie. « J’aimerais savoir … de quoi le CRIF est réellement représentatif », ai-je écrit plus haut. C’est ici qu’une courte approche historique rend les choses plus claires.

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* Avril 1943 : création clandestine de l’Union des Juifs pour la résistance et l’entraide, qui réunit des Juifs de gauche.

* Juillet 1943 : création clandestine du Comité général de défense juive.

* Courant 1944 : fondation du CRIJ, Conseil Représentatif des Institutions Juives. Cette structure rassemble la plupart des divers mouvements activistes « juifs » mais néanmoins plus ou moins athées ou peu pratiquants (bundistes, communistes, sionistes) et le Consistoire central israélite de France, instance religieuse historique officielle du judaïsme français, créée à la demande de Napoléon en 1808 pour représenter la religion et les croyants juifs.

Mais avec le temps, et c’est vraiment à noter, à cause de l’évolution politique du CRIJ/CRIJF/CRIF, des associations juives ont quitté cette fédération d’associations juives, et non la moindre, puisque le Consistoire central israélite de France, n’en fait plus partie, de même en est-il de l’Union des Juifs pour la résistance et l’entraide, quand d’autres n’y sont même pas entrées, qui sont des associations critiques à l’écart de la politique menée en Israël ou carrément anti-sionistes.

Donc en clair, on est passé d’une représentation d’une communauté religieuse à celle d’une ethnie ou plus exactement d’une ethnie unie par une idéologie raciste, suprémaciste, colonialiste qui reprend, et c’est là encore un autre paradoxe étonnant, les plus mauvais aspects du Talmud et aussi de la Torah, mais peut-être du Talmud avant tout. Et de délire de Terre promise, de Temple, de Jérusalem. En cela l’ONU porte une énorme responsabilité (irresponsabilité) dans son abandon aux sionistes de la gestion de la ville de Jérusalem.

J’ai eu l’occasion d’écrire que ce concept de Terre promise sioniste est aussi délirant que si du jour au lendemain les bretons ou les irlandais, etc. revendiquaient une partie de l’Allemagne ou de l’Autriche, région d’origine (d’une origine, mais sans doute pas la première puisque les langues celtiques sont indo-européennes) des celtes.

En attendant, l’évolution CRIJ, CRIJF, CRIF est éloquente. Juif, Juif de France, France ; de Juif à France, pour ne même plus évoquer, sauf en minuscule, la judaïté. Et de fait la religion juive.

J’ai dit « ethnie », mais c’est de pseudo-ethnie, marginalement sémite, ce qu’elle n’est pas ou plus beaucoup depuis l’antiquité, dont il faut parler. Voir tous les articles où j’ai évoqué ce fait sociologique patent, où l’on voit que les éléments sémites et non-européens sont ravalés au rang de juifs (de Galiléens – si je puis dire) de seconde zone, comme les Juifs noirs d’Afrique, par les ashkénazes.

Ashkénazes, énorme majorité des Juifs, convertis européens de quelques siècles seulement, en Russie en particulier, mis à part de possibles descendants de Khazars des derniers siècles du premier millénaire (dont le centre du royaume se situait au nord du Caucase, entre la mer Noire et la mer Caspienne) et dont le peuple, peut-être, mais la noblesse, c’est établi, s’était convertie au judaïsme.

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Dit d’une autre manière : Israël est une colonie de Juifs européens très largement déconfessionnalisés (colonie initiée officiellement par le Royaume Uni en 1917). Ce qui relève plus d’une colonisation maffieuse que d’une colonisation même pseudo-ethnique, où la religion n’est qu’à la remorque d’une idéologie inacceptable. Que l’on qualifierait partout ailleurs de colonialiste, raciste, suprémaciste, belliciste, pour ne pas dire génocidaire.

On arrive donc de nos jours à ce que la religion juive soit représentée officiellement en France par des sionistes unis avant tout par le lien de caste, de clan ou de mafia, où la religion n’est plus qu’un prétexte, voire absente.

Le sionisme est l’une des pires idéologies coloniales européennes en pratique. C’est d’ailleurs pour cela que l’Empire, que l’impérialisme nord-américain (fruit de colons européens très largement protestants) l’encourage. C’est le même esprit et bien souvent la même sordide réalité. Il y a des points communs entre l’esprit protestant et le judéo-sionisme. D’autant que les États-Unis possèdent (ou sont possédés, diront les blagueurs, par) une part importante des Juifs ; des ashkénazes des classes supérieures installés en Amérique non pas pour y faire fortune, mais pour se réfugier, se protéger ; et protéger leur fortune déjà acquise ; ou pour y exercer divers métiers intellectuels.

Alors que le Consistoire central israélite de France devrait être l’interlocuteur de la République sur les questions du culte juif dans la ligne de la loi de 1905, c’est le CRIF ! Crif qui semble défendre tout plutôt que le religion juive, et avant tout Israël. Et qui va jusqu’à faire des misères aux « mauvais juifs », par l’intermédiaire de milices amies israéliennes impunies, sur le sol français. Et je passe sur tant et plus de procès anti-goyim scandaleusement jugés par une Justice largement ensionisée, comme elle est largement macronisée et mondialisée. Justice de classe et de caste.

À ce propos, est-il normal que l’on puisse avoir la double-nationalité française et israélienne ? Est-il normal de tolérer le CRIF qui professe ouvertement le sionisme ? Nos gouvernements, ceux des époques Sarközy, Hollande et Macron en particulier n’ont-ils pas été, et ne sont-ils pas condamnables, déjà en cela, et sans aller plus loin, pour le fait qu’ils se mettent à genoux devant des sionistes hystériques et bien malades, et sont des soutiens (soutiens serviles, zélés) d’un tel régime israélien ?

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J’ai précisé que le Consistoire central israélite de France devrait être l’interlocuteur privilégié, pour ne pas dire unique, de la République. Mais, il faut dire que la loi de 1905, sur la laïcité et la séparation des Églises et de l’État, est totalement dévoyée par des individus qui confondent laïcité et anti-cléricalisme (particulièrement anti-chrétiens ou plus précisément anti-catholiques, et anti-musulmans, dans un esprit très Charlie finalement) et/ou politique et religion (judaïsme ou islam, de part leurs dogmes et doctrines, pouvant d’ailleurs se prêter assez facilement à cette seconde confusion).

C’est trop manifeste avec la place du CRIF sioniste en France, et la mise à l’écart des « conservateurs », en fait des milieux religieux et autres rabbins du Consistoire Central Israélite de France.

Mais qu’on se « rassure », aucun « antisémitisme » gouvernemental dans le traitement du judaïsme en France. Les gouvernements successifs ont dérogé à la loi de 1905 avec d’autres religions, ou plus précisément les décrets d’application de la loi. Ceux-ci stipulent que les représentants des différentes religions doivent être élus par leurs ouailles.

Ce qui n’est pas du tout le cas pour la religion juive, puisque le CRIF n’organise aucune élection générale de ses représentants et que, de plus, elle n’est même pas une association religieuse, dont les éléments réellement religieux sont absents ou marginaux (marginalisés), mais une organisation politique (qui devrait être interdite pour racisme, etc.).

Et c’est également le cas pour la religion catholique puisque l’interlocuteur des catholiques avec l’État est la CEF (Conférence des Évêques de France) ; les évêques sont nommés, ou éventuellement démis, par le Pape. Et il n’est aucunement question, ici aussi, d’élections au sein de la communauté catholique pour désigner des représentants.

Le cas du beaucoup plus récent CFCM (Conseil Français du Culte Musulman) est encore un peu différent, les élections y sont un peu mouvementées, liées à des rivalités religieuses, ou politico-religieuses.

Et je lis encore que finalement parmi les religions notables (en nombre), seules L’UBF (Union Bouddhiste de France) et la FPF (Fédération des Protestants de France) seraient exactement dans les clous en ce domaine.

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Pour conclure en quelques mots, je ne dirai pas comme Wikimachin que CRIJ à CRIF est le « passage d’un esprit de démarches individuelles à un esprit institutionnel » mais le passage d’une communauté de croyants juifs à une maffia de colons juifs.

Maintenant, je repose la question : qu’est-ce qui unit au moins idéologiquement parlant notre caste politico-médiatique et la caste sioniste ?

Une même haine de classe pour le peuple. Un complexe de supériorité. Un mépris souverain. Un cynisme sidérant. Un racisme congénital pour ce qui n’est pas de leur monde de bourgeois privilégiés. Une auto-élection.

Or, que de bassesse, que de bêtise, que de médiocrité en ce petit monde qui nous opprime, nous abîme, nous manipule, nous prêche le faux, nous assoiffe, nous paupérise, nous propagandise, nous assomme, nous éclabousse, nous abîme, nous réifie, nous interdit (liste non exhaustive).

Malheureusement pour eux, heureusement pour nous le vent tourne enfin, après tant d’années de fRANCE, plusieurs décennies d’errance.

 

 

 

 

 

From → divers

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