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ANECDOTES IMPERTINENTES IMAGINAIRES, OU PRESQUE, OU PAS DU TOUT.

24 février 2019

À Léon Bloy, l’auteur des Propos Désobligeants (1894)

Et à Marcel Schwob, l’auteur des Vies Imaginaires (1896)

 

I

Il se dit – il paraît – qu’André Gide serait mort d’un furoncle au gland, gangrené, mal soigné. À fréquenter les mauvais lieux, les mauvaises gens. À transgresser certains interdits ; ou plus exactement encore à avoir eu quelques pratiques hautement condamnables. Mais pour lui, bizarrement, jamais condamnées.

Il n’avait pourtant pas la tête à ça !

II

Guy-Ernest Debord – celui qui était pour la libre circulation des idées et des écrits, qui avant de mourir avait circoncis ses archives, archives vendues finalement à la B.n.F. au prix fort par sa seconde épouse, veuve sourcilleuse et âpre au gain (c’était ça ou les États-Unis ; d’ailleurs, à bien y penser je me demande si Debord n’a jamais critiqué l’Empire en soi, ni le sionisme du moins du temps où il était édité par Gérard Lebovici) – avait un si petit zizi que les belles révolutionnaires en ses agapes, devaient se mettre à trois pour en extraire à peine quelques gouttes de nectar distingué, délectable élixir d’excellence, mais pour tout dire totalement improductif.

D’autant que l’alcoolisme n’arrange rien !

III

Ceci est mon corps, ceci est mon sang…

Yvonne, la très chrétienne, très rigoriste et partant très prude épouse du Général, aurait accordé à maintes occasions des gâteries au Grand Charles. Personnellement, je tiens ceci pour un propos totalement déplacé, et fort désobligeant, propagé par des anti-gaullistes primaires. D’autant qu’elle a confié un jour, dans un entretien à Michel Droit (alors futur membre de l’Académie française qui n’avait pas encore tué « par erreur » l’un de ses compagnons de chasse – dit le « mâle à Droit » – dans un safari africain), que tout en son époux était démesurément long.

Sorte d’aveu d’impuissance !

IV

Cohn-Bendit, le jeune, le guignol dangereux, n’a jamais violé ou abusé de jeunes enfants. C’est eux qui le cherchaient. Plus exactement qui s’intéressaient à sa braguette. Jeunes et pervers déjà ! Lui, cet être d’innocence. C’est de la diffamation pure et simple, et même pire…

Où va se nicher l’antisémitisme de certains !

V

– Il se dit que le chef d’orchestre classique Pierre Boulez aurait été l’auteur de compositions musicales.

– Avec des mélodies, des rythmes, des harmonies ? Tu es sûr ? Tu ne confonds pas avec Pierre Bachelet ou Pierre Vassiliu ?

– Je t’ai dit « classique » et « chef d’orchestre » !

– Et moi je te dis « musique » ! Et même simple musique de saltimbanque ou chansonnier.

Comme quoi Pierre qui roule (ses auditeurs, et les snobs en premier) n’amasse pas boule ! Ni moule. Mais traîne un gros boulet.

VI

Je connais (du moins de loin, mais l’on se tutoie) l’auteur de l’un des slogans de Mai 68 qui a tout prendre, avec le recul, est fort discutable. « On est tous – (pause) – des Juifs all’mands ». Slogan qui entendait dénoncer je ne sais quel antisémitisme latent gaulliste : Le petit Cohn-Bendit agitateur de vingt-cinquième zone, ou d’opérette comme on veut, dont on sait ce qu’il est devenu depuis, ce pseudo anarchiste, avait été renvoyé dans ses pénates allemandes, n’ayant pas encore obtenu, comme dans ces toutes dernières années, la double-nationalité, lui aussi.

Curieuse expression qui était bien évidemment le pendant de « C.R.S. – (pause) – S.S. », totalement ridicule avec le recul. Mais tout ça était le prix à payer pour s’accorder au fait que pratiquement toutes les officines gauchistes trotskystes, maoïstes et autres, étaient dirigées par des … enfin, vous m’avez compris, pour la plupart virés sionistes depuis. Or le Général ne portait pas Sion, à juste raison, dans son cœur, comme chacun ne sait pas.

À cette époque-là, tout ceci m’est passé complètement au-dessus, ou à ôté. Bon j’arrête. Pas d’amalgame ! Et puis, n’étant ni Juif, ni Allemand, ni antisémite, ni encore né au temps de la Seconde Guerre mondiale, je ne me sens pas vraiment concerné. Ni responsable, ni coupable !

Enfin, notre homme, notre slogantiste n’a pas cessé de contester de toute sa vie. Rendons-lui ça. Par contre, au temps présent, il n’y a pas plus honni et haï des Juifs, et plus précisément des Juifs sionistes militants, patentés, estampillés, officiels, et des sionistes de Gaule et de Navarre en général, que ce pauvre homme qui traîne sa misère.

Aucune reconnaissance ! Aucun cœur ces gens-là !

VII

Il paraît que Marlène Schiappa serait le prête-nom des œuvres libertines de Macron sous le pseudonyme de Marie Minelli, auteuse, autrice, autoresse (rayer la ou les mentions inutiles) de l’inoubliable ouvrage : Osez réussir votre divorce, le seul citable. Déjà largement reconnue dans le domaine de la haute littérature, Marlène poursuit ainsi, et fort discrètement, son bout de chemin vers les honneurs du Goncourt, ou qui sait les hauteurs de l’Académie française.

D’ailleurs, à propos d’académie, voici ce que le/la (je ne sais plus de ces temps-ci) ministre du pauvre (je veux dire qu’elle n’est que secrétaire d’État, quant aux pauvres, cette fille d’enseignants gauchistes en a une aversion profonde) écrivait déjà en 2010 dans son autre pensum de qualité : Osez l’amour des rondes (éditions La Musardine) :

– « Elles [les femmes rondes] sont sexy, elles sont sensuelles, elles attirent le mâle en rut et quand on y a goûté, on ne peut plus s’en passer» ;

– « On mangera une sucette, pour rappeler l’aspect phallique du geste, mais pas un sandwich, qui pourrait faire penser à votre indélicate surcharge pondérale » ;

– « La fellation est la spécialité des rondes ».

En voilà-t-i’ d’un talent !… Ce à quoi une certaine Daria Marx, « militante féministe » aurait répliqué, tout en délicatesse : « La grosse qui aime tant bouffer, aime forcément bouffer la queue de son amant ».

Tu l’as dit, bouffie !

VIII

Il a un temps été prévu que, lors du sacre de Jupiter Ier aux Tuileries, à moins que ce ne soit au Louvre du côté de sa pyramide maçonnique, ce dernier dût apparaître en Oedipe-Roi pérorant (notre loustic a été sur les planches autrefois) invoquant Europa à tire-larigot, sur le corps inerte de Jocaste jouée par la comédienne de patronage pédophile (la comédienne, pas le patronage) et sur le retour, Brigitte Trogneux.

Le théâtre, toujours le théâtre ! Et surtout la comédie… mal jouée.

IX

L’autre jour, on s’est trompé : on a inséminé une truie avec du sperme humain. Pour l’instant la truie fait son lard, ou plus exactement son lardon. On attend le résultat. Un cochon bête comme un homme, ou un homme à tête de cochon ? Les savants supputent fort et s’affrontent déjà à ce sujet. Grave question : sera-ce du lard ou du cochon ? Né de père inconnu, il n’est pas impossible qu’il soit, même, muni de gènes hallal ou casher. On n’arrête vraiment pas le progrès.

Enfin, le plus important : pour l’instant, la mère cochonne se porte bien !

X

Ribéry, l’intello de la baballe au pied, a dîné il y a quelques semaines à Dubaï, d’une entrecôte (bien évidemment de bœuf, enfin de vache, d’autant que ce dernier est un converti), au prix d’un Smig mensuel. Il faut dire que le bout de bidoche était recouvert, saupoudré d’une fine pellicule d’or. Ribéry a dit que seuls des jaloux pouvaient s’en indigner, et a reçu, en réponse, une réprimande de son employeur allemand. Pourtant, pas de quoi casser la barbaque !

Il ne faudrait pas (mais comment cette lumière pourrait-elle s’en inquiéter ?) que Francky finisse comme la poule aux œufs d’or. Ce qui pourrait empêcher le talentueux roi de la semelle d’achever sa vie en tant que vieille carne.

From → divers

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