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UN MACRONAZI EN MICRONIAISERIE ?

31 décembre 2018

   (les gazettes)

Dans M, un magazine dépendant de l’Immonde, dont j’ignorais ou j’avais oublié jusqu’à ce jour l’existence (encore un, probablement « aidé » par nos impôts), en un acte scandaleux, inconcevable, la valetaille mal intentionnée d’un des journaux officiels du macronisme aurait représenté… Macreux-Trognon…

– … En macaron ? *

Que nenni ! Les gens de l’Immonde auraient recouru aux couleurs de l’infamie suprême qui, comme nous l’explique une députée insignifiante (redondance) de La République Est Morte, sont le rouge et le noir, les couleurs nazies (sic!).

Voici l’objet du délit :

Tout d’abord, rassurons les sensibles : l’Immonde s’est très rapidement excusé pour cette sorte, ou ce supposé, d’acte manqué.

Enfin, faut avouer que c’est laid, mais laid en soit. On ne sait trop si le M veut dire Macron ou Merde, les deux sans doute ; ou encore Marche à l’ombre, à reculons ou à côté de tes pompes ; cela dit, il manque une marque essentielle au visage grimé du kéké, pour sûr : la moustache à la Adolf (finalement plus distinguée que celle du gros rustaud Joseph, non ?).

Ce sont les Zanards qui sont contents, du moins les plus bornés d’entre eux, ou les plus rouges et noirs farces et attrapes, qui ne méritent guère de nos jours de se réclamer de l’Anarchisme majuscule, alors qu’ils ne sont plus que les milices du pouvoir, de simples supplétifs collabos du mondialisme prétendument antiraciste(s) et antifasciste(s), pour ne pas dire très largement anti-Gilets-Jaunes, et finalement surtout « alliés objectifs », comme on disait autrefois, du Capitalisme débridé, esclavagiste et mortifère.

Ça, c’était en Espagne… Dans le temps !

Des jeunots qui très certainement ressembleront, devenus séniles, aux zanards estampillés et patentés tels que les momifiés et médiatiques Cohn-Bendit et Onfray ou tragi-comique petit Renaud.

Et ce sont les nanas itou qui sont contentes, celles qui s’habillent rouge-et-noir (y compris même les péripatéticiennes pathétiques qui, d’ailleurs, ne feront jamais le mal de l’engeance des putés putrides de la politique politicienne et politicarde courante).


* Pour qui l’ignore encore la mère Trogneux descend d’une lignée de fabricants de macarons. Quant à Macron il n’est rien d’autre que le mâle de la macreuse dont Émile Littré disait que c’est le « nom vulgaire de l’anas noir (palmipèdes), dit encore bisette » ajoutant « la macreuse ressemble à un canard, et a la chair noire. […] ♦ On a prétendu que les macreuses naissaient, comme les bernaches, dans des coquilles ou dans du bois pourri ; nous avons suffisamment réfuté ces fables…., Buffon […] Fig. Il a un sang de macreuse, c’est un homme froid, qui ne s’émeut de rien. »

From → divers

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