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CASTE POLITICO-MÉDIATIQUE — ENCORE UN PETIT ÉTAT DES LIEUX (À LAISSER AUSSI SALES EN SORTANT QU’EN ENTRANT)

19 décembre 2018

Sous la pression (ils auraient pu le faire depuis des années puisqu’il paraît que c’était dans leur programme) les prétendus Français Insoumis en costards de l’Assemblée nationale (dont Mélenchon, le pitre et grande gueule d’opérette qui s’excuse et s’écrase quand il rencontre Macron), ont déposé une proposition de loi sur le Référendum d’Initiative Populaire – RIP, dit également RIC (citoyenne) généralement chez les médiateux et parmi la petite-gauche chéebran (paix à son âme !).

Pour savoir ce que cela recouvre, il suffit de voir que ce fameux RIP du programme mélenchonien n’entendait nullement développer une réelle et totale démocratie directe sur les grands sujets de société ou de constitutionnalité ou les grandes orientations nationales mais sur des sujets annexes destinés à amuser le peuple du genre : êtes-vous pour ou contre le projet de rocade pour contourner votre village ? Ou mieux : on a décidé de construire une rocade sans vous demander votre avis (on a des potes dans le BTP) ; doit-elle passer au nord ou au sud du village ?

Étant même entendu que ces référendums ne pourraient être que de simples consultations sans obligations finalement. Un peu comme le résultat du référendum de 2005 bafoué par toute la classe de « ceux qui savent ce qui est bien, bon et beau pour la valetaille ».

C’est ce que dit « notre » premier sinistre : Des consultations, oui, mais surtout sur rien d’important, quelques hochets pour amuser le bas-peuple.

Le Frexit ? La sortie de l’euro ? De l’Otan ? L’arrêt des flux migratoires ? Etc. Enfin ce qui fait que notre société est en pleine décadence, déclin orchestré par une maffia mondialiste prête à tout. Que nenni !

Que peuvent savoir et comprendre les ploucs, comme nous a dit un incertain Le Gendre, le président du groupe « parler menteur » (elle n’est pas de moi, je crois qu’elle est de Rabelais, c’est dire si rien ne change, les parlements parlotes ou paroles néfastes ne datent pas d’hier) de la REM ?

Rappelons-nous Royal disant aux Anglais : surtout pas de référendum sur l’appartenance de la France à l’Union européenne, on connaît déjà le résultat (la victoire du « non ») qui serait une catastrophe (pour nous avant tout).

Souvenons-nous que le kéké de l’Élysée a redit la même chose, je crois même que c’était encore aux Anglais, et dans les mêmes termes.

D’ailleurs, il est bien connu que les Français frivoles et portés sur l’accessoire, mais aussi ras-la-casquette (sic), n’auraient à proposer que des abominations tels le rétablissement de la peine de mort, ou qui sait la destitution, par la majorité du peuple, des présidents coupables de haute trahison (même si le Sarközy a fait ôter de la Constitution la notion de « haute trahison » par la racaille parasite qui constitue l’essentiel des deux Chambres).

La démocratie directe, je parle ici de la démocratie lente et réfléchie à la Suisse, et non de ladite démocratie expéditive et lyncheuse à la Far-West, c’est trop demander aux Franchouillards. Pas de ça Lisette ! Pour détourner un peu ce que disait autrefois Coluche : « D’ailleurs, quand il y a un con en Suisse… c’est un Français ».

Il y a même un abruti mondialiste pour nous déclarer (en substance) que « non, la démocratie suisse, vieille habitude qui remonte au Moyen-âge, ça ne peut pas marcher en France ». Je ne sais pourquoi. Ça doit être dans les gènes. Soit dit en passant, ce sont les grecs depuis quelques années qui aimeraient bien retrouver les vertus de la démocratie d’agora dans un pays, prison européenne du FMI, qui est prêt à vendre son patrimoine plus que bimillénaire à l’étranger.

Mais dans ce domaine, il y a encore plus fort : un exemple du côté dudit journalisme. Avec Aphatie (le si bien nommé) la voix du Système, aussi borné qu’obéissant, l’apathique aplati « journaliste politique », autre nom du « propagandiste officiel », grand défenseur du désastre. Idéologue imbécile d’un mondialisme « coquet et sympathique ».

Voilà-t-il pas que, bien obligé de reconnaître que les Gilets Jaunes ne seraient pas que (je dis là ce qu’il pense à peine tout bas) l’expression d’une petite jacquerie, provinciale et désuète, de pauvres et d’illettrés n’arrivant plus à joindre les deux bouts par flemme ou par bêtise, cet individu s’en prend maintenant à l’un des plus fervents défenseurs (avec l’UPR) du principe du Référendum d’Initiative Populaire. (Je précise ici que je préfère « populaire » qui sent la sueur humaine et le pinard, à « citoyenne » qui pue le sent-bon et autres « herbes exotiques » des beaux-beaufs de tous bords).

Je veux parler d‘Étienne Chouard, un prof. d’économie, libertaire dans le bon sens du terme (le mauvais sens est: libéral-libertin à la sauce du pédophile Cohn-Bendit ou des Black-blocs (Schwarrer Block) « mondialo-antifa » de casseurs caractériels à la solde de l’État présent). Chouard, à entendre éructer, pathétique, l’apathique journaleux, ne serait rien de moins qu’un extrémiste ! Mazette ! L’homme le plus pondéré et calme qui soit.

Comment le faire choir, le Père Chouard qui exprime au mieux le temps présent ? Certainement pas en en restant à un tel niveau d’indigence intellectuelle qui ne trompe plus personne, mais au contraire motive à faire plus encore pour se débarrasser de tous les Aphatie, de tels pantins médiatiques « spécialistes » qui en fait, commencent à craindre pour leurs abattis, et à pisser dans leur froc de terreur de mal finir.

On est réellement chez les fous et les médiocres qui sont tous persuadés de « sortir de la cuisine de Jupiter » comme disait, encore une fois, l’irremplaçable Coluche. Jupiter on le connaît, Maman œdipienne, sa parèdre a du mal à le « manager » et le ménager en ce moment. Celui qui comme une palanquée de dirigeants européens n’a même pas désiré (et dans son cas, n’a même pas pu ou eu le temps) de se reproduire.

Ces gens ne pensent absolument pas à l’avenir collectif et social, humain en général, mais uniquement à leur petit présent confortable, hédoniste et méprisant de bourgeois et autres parvenus, finalement plus étriqués (intellectuellement et éthiquement parlant) que l’ancienne noblesse qui, dans plus d’une occasion, ne manquait pas de grandeur. Les chevaliers, eux au moins, étaient en tête de leurs troupes et non pas réfugiés dans des bunkers.

Le mépris de classe est devenu patent, de plus en plus direct et c’est très bien. Les derniers qui avaient encore des illusions sur le « matériel » politicard ouvrent les yeux, enfin !

C’est ainsi que le « socialo » Castaner, du pays de la castagne, le « premier flic de France », celui qui finançait ses études en jouant au poker contre la pègre marseillaise, dans des tripots clandestins, nous explique que ceux qui ont incendié ces jours derniers la Main Jaune d’un rond-point de Châtellerault (une ode « sculpturale » aux voitures mises à la casse), seraient pires que les talibans qui ont détruit il y a quelques années les plus que millénaires sculptures bouddhiques monumentales dans la pierre de contrées afghanes.

Mais je n’ai jamais entendu Castaner, ou un autre dans son genre, s’indigner que quelque municipalité, confondant laïcité avec anti-cléricalisme, a décidé de faire abattre une église « inutile et coûteuse », comme on le rencontre parfois dans le pays. Ce qui à mon humble avis d’ami du patrimoine réel, montre pourtant un détournement de la loi de 1905. D’ailleurs qui se gêne aujourd’hui de vendre au plus offrant, et sans jamais nous demander notre avis, le patrimoine des communes, des départements, de l’État ?

Les destructeurs (anti ou pro Gilets-jaunes, s’interroge la Justice, enfin ce qu’il en reste, de Justice) auraient porté atteinte à une « oeuvre d’art » ; sic. Rappelons que cette sorte de chose érigée il y a quelques années par cinq cents bénévoles (les pauvres diables naïfs !) sous la direction d’un prétendu artiste subventionné par nos impôts, est à l’Art (comme tant et plus de déchets, industriels en notre cas, que l’on nous impose ici ou là) ce que ladite représentation nationale est à la Démocratie (demos kratia, pouvoir du peuple), vraie, patente.

C’est-à-dire son antithèse.

From → divers

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