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Flavie Flament, « spécialiste » de quoi? Un grand article du blog « En défense de David Hamilton »!

27 mars 2018

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avec illustrations c’est ici :

Publié le 27 mars 2018 par defensededavidhamilton

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Jean-Pierre Fleury, docteur en sociologie et éditeur, attire mon attention sur un fait, d’ailleurs connu : la loi concernant le viol, et plus particulièrement le viol sur mineur, commis par une personne n’ayant pas autorité sur ce dernier, a connu au cours du temps des modifications importantes.

Restons en époque récente. Sauf erreur, la loi du 8 avril 1958 avait établi un délai de prescription de dix ans après la date des faits supposés de viol.

Ce n’est que quarante ans plus tard, donc par la loi du 17 juin 1998, que ce délai de prescription, concernant cette fois uniquement les viols sur mineurs, va passer de dix ans après les faits supposés à dix ans après la majorité des personnes s’affirmant victimes d’un tel crime gravissime; la prescription tombant ainsi exactement au jour des 18 + 10 ans de la victime supposée, soit pour l’anniversaire de ses vingt-huit ans.

Ensuite, c’est-à-dire en vingt ans, tout va s’accélérer. Lallongement du délai de prescription, naturellement, pouvait être compréhensible  à la lumière de quelques affaires insoutenables, retentissantes et fortement médiatisées, de meurtres sexuels inqualifiables et d’actes d’une réelle barbarie sur mineurs.

Ces affaires ont mis en présence, généralement, des criminels qui étaient inconnus du grand public avant leurs crimes affreux. Ils ne doivent leur notoriété qu’à ces crimes. Marc Dutroux, de la sorte, a été accusé de crimes horribles pour lesquels il a été à juste titre condamné. 

David Hamilton, lui, était et reste un homme distingué, un grand photographe, un artiste mondialement connu. Il n’avait certes pas besoin de devenir un criminel pour faire parler de lui. Il n’a jamais tué personne.

Juridiquement parlant, enfin, si Marc Dutroux a été accusé et condamné et si l’on a retrouvé les cadavres de ses malheureuses petites victimes, par contre David Hamilton est mort, (1) il n’a jamais été condamné à quoi que ce soit de son vivant et (2) l’action publique est éteinte et, en toute logique, quiconque est autorisé à écrire que David Hamilton est mort innocent.

Le neuf mars 2004, six ans après la précédente modification (17 juin 1998) de la loi, les parlementaires ont fait passer la prescription à 18 + 20 ans, soit à l’anniversaire des 38 ans des victimes supposées.

A notre humble avis, c’était suffisant. La condamnation des viols est nécessaire, elle est indispensable.

Le problème survient du fait que le passage du temps efface les preuves et que la mémoire, qui est quelque chose de très complexe, peut ne pas toujours dire la vérité.

Aujourd’hui, une loi a été proposée au Parlement par le gouvernement et, si elle passe, le délai de prescription va devenir non plus de dix, non plus de vingt mais de trente ans après la majorité, permettant alors à qui que ce soit de porter plainte contre qui que ce soit jusqu’à l’anniversaire des quarante-huit ans des personnes qui affirmeront avoir été victimes de viols autrefois.

Or l’on devrait comprendre que plus le temps passe et plus il devient difficile de s’assurer de la réalité de quoi que ce soit, et notamment d’un viol. Cela devient parole contre parole. 30 ans après,  la plupart des témoins supposés de faits eux aussi supposés seront peut-être morts.

A qui doit-on cette loi? Ce serait flatter Flavie Flament que de lui en attribuer la paternité (faut-il dire: la maternité?)…

Mais enfin, c’est ce que raconte la presse:

« Ce rapport, même s’il a été rendu lors du quinquennat précédent, va tout de même trouver sa place dans la future loi sur les violences sexuelles sur mineurs, qui sera présentée le mois prochain, Marlène Schiappa ayant « pris cet engagement auprès de Flavie Flament« , pendant la dernière campagne présidentielle ».( http://www.leprogres.fr/france-monde/2018/02/14/flavie-flament-les-femmes-liberent-leur-parole-apres-l-age-de-40-ans )

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Dans « Elle » d’hier (26 mars 2018), Marlène Schiappa elle-même dit: « Pendant la campagne présidentielle, j’avais personnellement pris l’engagement auprès de Flavie Flament d’allonger le délai de prescription » ( http://www.elle.fr/Societe/Interviews/Marlene-Schiappa-Je-ne-suis-pas-la-ministre-des-militantes-feministes-3653789 )

Voilà donc un fait avéré. Marlène Schiappa, pendant une campagne électorale, a « personnellement »  « pris un engagement », « auprès de Flavie Flament », animatrice de télé…

En pleine campagne électorale, AVANT l’élection de Macron, le (alors pas encore) secrétaire d’Etat Marlène Schiappa prenait « personnellement » des « engagements » auprès de… Flavie Flament?

*

Venons-en à Flament. Celle-ci n’a cessé de répéter que si la loi lui en avait accordé la possibilité, elle aurait pu porter plainte contre l’homme dont elle affirme qu’il l’a violée en août 1987: David Hamilton.

Or ici, il y a beaucoup de choses à dire. Le grand public ignore par exemple souvent que Flavie Flament n’a pas rencontré David Hamilton en 1987, mais aussi dès 1986. Elle le dit elle-même, par exemple en anglais (langue qu’elle parle si mal que c’en est quasi émouvant)  lors d’une interview disponible sur You Tube.

En 1986, donc, Flavie Flament est avec certains membres de sa famille en vacances à Cap d’Agde. On aimerait recueillir et confronter les témoignages de ces personnes. En revanche, est-on bien certain que la mère de Flavie Flament, Madame Catherine Lecanu, ait été présente en 1986 à Cap d’Agde? Qui affirme cela? C’est Flavie Flament qui l’affirme dans son « roman ». Mais tout cela devrait se vérifier, s’agissant d’une personne aussi importante que Flavie Flament, une personne vis-à-vis de laquelle Marlène Schiappa elle-même prend des « engagements » en pleine période électorale.

Je répète, donc. Pour ce que je suppose par seule intuition, Flavie Flament était à Cap d’Agde en 1986. Des membres de sa famille devaient louer un appartement. On doit pouvoir retrouver l’adresse, voire le contrat de location. Et de la sorte les dates des premières séances de photographies, qui datent de 1986. Ces photographies, que je possède toutes, Flavie Flament en possède aussi quelques-unes puisqu’elle les publie elle-même sur ses profils sociaux. N’importe qui peut se rendre compte, avec une élémentaire facilité, que certaines photos datent de 1986 et d’autres de 1987.

Dans son « roman », et dans la presse, Flavie Fament raconte qu’elle a rencontré David Hamilton et que sa mère, Madame Catherine Lecanu, était ravie. Mais comment Madame Lecanu faisait-elle pour être ravie si, en 1986, elle n’était pas présente?

C’est sur cette présence éventuelle de Madame Lecanu en 1986 à Cap d’Agde que des journalistes sérieux devraient enquêter, et ce sont des témoignages sur cela qui intéressent le blog « En défense de David Hamilton ». Ces témoignages, désormais, affluent sur tous les sujets. Nous les publierons au jour de notre choix, selon notre bon vouloir.

Flavie Flament reconnaît qu’il y a eu des séances de photographies en 1986, elle en publie elle-même les photos. Il y a eu trois autres séances de photos, je pense, en 1987. Ici encore, je possède toutes les photos.

J’en suis venu à penser que oui, la famille Lecanu allait en vacances, ce qui était bien son droit, à Cap d’Agde, où mes déductions me poussent d’ailleurs à conclure que ladite famille n’habitait pas dans le quartier nudiste mais dans le quartier « habillé », le quartier « textile ». Ce sont certaines des copines qui habitaient dans le quartier nudiste.

Mais puisqu’il y a eu séance de photos en 1986 puis en 1987, il est facile à quiconque de supposer qu’il y a eu des échanges, de lettres ou de coups de téléphone, entre David Hamilton et la famille Lecanu entre 1986 et 1987.  Flavie Flament affirme dans la presse que sa mère aurait montré des photos faites par David Hamilton autour d’elle. Il fallait donc bien que ces photos (ou certaines de ces photos, partielles ou intégrales) aient été envoyées par David Hamilton. Tout cela devrait laisser des traces, y compris d’éventuelles traces téléphoniques.

Pour l’heure, on peut affirmer sans aucune crainte d’être démenti qu’il y a  eu séances de photos en 1986 et 1987;  et qu’il existe encore, où que ce soit et peut-être à Cap d’Agde, des témoins qui pourraient encore être capables de dire, par exemple, qui étaient les adultes qui accompagnaient Flavie Lecanu en 1986.

C’est là que David Hamilton, en août 1987 selon Flavie Flament, aurait ouvert sa porte « nu avec un appareil photo en bandoulière », et l’aurait violée. Sur cette nudité « instantanée », j’ai personnellement de très grands doutes. Outre le fait que, même si David Hamilton avait été nu, on était à Cap d’Agde (sur certaines plages, il y avait des panneaux « nudité obligatoire »…), je possède pour ma part des photos de lui précisément à cette époque en bermuda; il faudrait, ici aussi, recueillir des témoignages; mais je l’imagine beaucoup plus facilement ouvrir sa porte en bermuda.

La version de Flavie Flament dans son « roman » (mais aussi dans la presse) est que sa mère aurait « permis » qu’elle soit « violée ». C’est une version qui ne me convainc pas, pour maintes raisons. Rappelons aussi que Flavie Lecanu future Flament déclarait en 1989 (deux ans après le viol présumé) qu’elle avait dans sa chambre des photos de David Hamilton.

Et dès 1988, elle s’était présentée au concours de Miss OK 1988 avec une photo dont l’auteur était David Hamilton.

C’est la photographie utilisée, au demeurant illégalement, en couverture de La Consolation, première édition, par Flavie Flament et les éditions Lattès.

Il serait intéressant d’entendre, là-dessus aussi, les témoins de cette époque. Il serait passionnant aussi de savoir en quelles circonstances, voire dans quelle ville se trouvait Flavie Flament la toute première fois qu’elle aura parlé, supposé-je, à ses proches, du viol présumé dont elle accuse David Hamilton (dans son livre qu’elle aurait écrit à Amsterdam)……

 

 

La date du décès de M. Jean-Paul Lecanu coïncide plus ou moins avec les dates où Flavie Flament affirme dans la presse avoir commencé son livre. Qui sait, ainsi, si son père aura été mis au courant de ses allégations de viol, et en quelles circonstances?

Au sujet de M. Lecanu, je renvoie à cette lettre capitale de M. le maire de Valognes, écrite (notons-le) du vivant de David Hamilton. C’est un document qui a aussi été diffusé sur plusieurs pages Facebook:

https://defensededavidhamiltonblog.wordpress.com/2018/03/13/affaire-david-hamilton-un-document-exclusif-qui-nous-change-des-promesses-jamais-tenues-au-milieu-dun-ocean-de-lachete/

Flavie Flament affirme donc publiquement dans son livre et dans la presse  que son viol (ou ses viols, on ne sait trop), celui dont elle accuse David Hamilton, serait intervenu en août 1987, juste après l’anniversaire de ses treize  ans (4 juillet 1987).

Or toujours à ma connaissance (et que mes amis juristes me corrigent si je me trompe), du 8 avril 1958 à la veille du 17 juin 1998, la date de prescription pour un viol n’était absolument pas le jour anniversaire des trente-huit ans de la victime, mais de dix ans, date à date, après les faits supposés.

Toujours sauf erreur de ma part, Flavie Flament n’a donc pas épuisé son droit de plainte le jour de ses trente-huit ans (soit le 2 juillet 2012, loi 2004), pas même le jour de ses vingt-huit ans (le 2 juillet 2002, loi 1998), mais dix ans date à date après les faits supposés (à  l’été 1987 + 10 = 1997, selon la loi de 1958).

Si je ne me trompe pas, Flavie Flament ne pouvait plus porter plainte contre David Hamilton depuis 1997 ! 

Selon Laurence Rossignol, Flavie Flament serait une « experte » du viol.

Nous avons donc eu en France un ministre, Madame Rossignol, qui a « chargé d’une mission sur le viol » une « experte » qui malheureusement, malgré sa grande science (infuse?), ignorait que c’est depuis 1997 qu’elle NE pouvait PAS porter plainte… Et qui a  déclaré, en 2016, qu’elle aurait « voulu voir David Hamilton menottes aux poings »…

Experte du viol, moi je veux bien. Experte du droit, non, je ne crois pas.

Même si David Hamilton était encore vivant, et même si le délai courait jusqu’à la veille de ses quarantehuit ans, cela ne changerait rien à rien. Flavie Flament n’aurait jamais pu  voir David Hamilton les « menottes aux poings », comme elle a publiquement déclaré à la presse,  déclaration qui démontre d’ailleurs l’ignorance crasse de Flavie Flament en matière de droit puisque le port de menottes et considéré en France par arrêt de la Cour européenne des Droits de l’Homme comme dégradant et interdit.

Nous avons donc en France un secrétaire d’Etat, Madame Schiappa, qui a « pris des engagements » (sic) en pleine campagne électorale pour Macron auprès de Flavie Flament, animatrice télé, experte du viol, laquelle pourtant :

    • 1 semble ignorer que c’est depuis 1997 qu’elle NE pouvait PAS porter plainte

    • 2 qui a déclaré publiquement dans la presse avoir commis intentionnellement un délit, à savoir celui d’avoir bafoué intentionnellement la loi sur le droit à l’image (Flavie Flament : « Pourtant, nous avons publié une photo de lui en couverture du livre. Il aurait légitimement pu nous attaquer. C’était intentionnel, je voulais le faire sortir du bois »);

    • 3 qui s’est livrée publiquement à l’apologie d’un traitement jugé dégradant par la Cour européenne des Droits de l’Homme (le port de menottes);

    • 4 et qui a  accusé publiquement les ayants droit de David Hamilton de se rendre coupables du délit consistant à effacer les traces de crimes…

S’il y avait des journalistes capables de faire leur métier en France, tout cela se saurait.

Cela faisait donc à peu près vingt ans que Flavie Flament ne pouvait plus rien contre David Hamilton, lors de ses allégations « romanesques » de 2016.

Seule l’ignorance des lois de la part de Flavie Flament, ou le mépris des lois  de la part des insulteurs de la télé, et de la part aussi de presque tous les journaux  de France et de Navarre, je le dis encore une fois, peuvent expliquer la mort (volontaire ou provoquée?) de David Hamilton.

David Hamilton, homme distingué, grand artiste, n’aurait certes pas mérité une telle fin dans un pays respectueux de la présomption d’innocence. Un criminel comme Dutroux, lui, a « simplement » été condamné à la prison…!

*

Encore une question. Dans La Consolation, il est question des nombreux viols et / ou détournements de mineure que Flavie Flament  assure avoir subis.

 Flavie Flament assure (toujours dans son livre, dans la presse) que sa mère, Madame Lecanu, l’aurait ensuite poussée dans les bras d’un homme à la « petite notoriété » qui habitait dans la région parisienne.

 

« L’écrivaine » Flavie Flament situe cela aux alentours de 1988. 1988, c’est aussi et surtout la date où Flavie Lecanu est « élue » (à l’âge non pas de quatorze ans, mais de treize) « Miss OK 1988 ». Elle rencontre des petits vedettes de cette époque, elle a treize ans et « craque littéralement » pour Philippe Baranès, dit Phil Barney. Elle connaît même son idole, personnellement, littéralement!

Moi qui ai connu Magritte, Hergé et Breker, et dix autres de cette envergure, imaginez comme je serais fier d’avoir sur ce blog le témoignage d’un « artiste » tel que Barney ! (Rires).

 

 

Tout cela aurait pu en rester là, mais hélas, non. Tout bascule dans l’horreur, selon La Consolation, d’un détournement de mineure.

C’est ça, La Consolation. Une page, un viol! C’est terrible.

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Un détournement de mineure impuni !

Vous vous souvenez, vous, d’une  chanson qui commençait par « C’était le mois de février »? (Et qui continuait – bon, c’était pas du Baudelaire, j’en conviens –  par: « Ton ventre était bien rond »)?

Cette oeuvre était due au génie de Philippe Baranès, vedette de la chansonnette, né le 2 février 1957 à Bône, en Algérie alors française.

Cet enfant de la banlieue est passé d’une cité à un joli pavillon de Bonneuil, comme il l’explique dans la presse. Baranès, devenu Phil Barney, entra  dans la quarantaine en 1987.

Dans sa Consolation, au moins dans la seconde édition de l’oeuvrette, Flavie Flament a nommé sans hésiter David Hamilton.

En revanche, elle n’a jamais nommé un autre homme.

Car selon Flavie Flament, « sa maman la poussait même dans les bras d’un homme plus vieux. Un quadra de banlieue sur lequel sa mère fantasmait et chez qui elle l’obligeait à passer seule ses week-ends ».

Quand est-ce que cette histoire aurait eu lieu? En 1989, selon Paris Match, puisqu’on lit ( http://www.parismatch.com/People/Flavie-Flament-J-ai-ete-trop-emprisonnee-pour-ne-pas-cherir-ma-liberte-1381217  ) :

« Et, deux ans plus tard, elle vous pousse dans les bras d’un homme auquel elle n’était pas insensible ».
– « C’était
une petite célébrité de l’époque, chez qui j’ai passé plusieurs week-ends en banlieue. Il avait la quarantaine et n’imaginait pas que tout était orchestré par une femme plongée dans un ennui abyssal : ma mère. (…) Cette histoire a duré environ un an ».

Récemment, Marie Claire a demandé à Flavie Flament  ( http://www.marieclaire.fr/la-consolation-telefilm-de-france-3-adapte-du-livre-de-flavie-flament,1239528.asp ) :

« Comment interprétez-vous le fait que tout le monde a abondamment parlé et commenté les viols de David Hamilton, mais pas ceux de cette autre célébrité dont vous taisez le nom chez qui votre mère vous a aussi emmenée pendant un an ? »

Et elle:

« Je ne suis pas certaine que l’homme que vous évoquez (et qui connaissait mon âge, 15 ans), était lui-même au courant des coulisses sordides de cette histoire ».

 L’homme que la journaliste de Marie Claire évoque (et qu’elle évoque parce que Flavie Flament en parle dans La Consolation) ne pouvait ignorer l’âge de la jeune Flavie (qui au fait n’avait nullement quinze mais quatorze ans; elle en a  eu 15 le 2 juillet 1989).

Il couchait donc  avec une mineure de quatorze ans, pendant environ un an.

Pour David Hamilton, des milliers d’articles ont cité son nom, au sujet de faits supposés, prescrits, improuvables.

Pour l’autre, la presse n’a visiblement pas même songé à enquêter.

Qui était cette petite célébrité, ce quadra de banlieue qui couchait avec une fille de quatorze ans dont il savait l’âge? On ne le saura jamais, c’est sûr…

« L’odeur de l’homme perdu, veuf, seul, ému, la quarantaine, qui se tape une jeune fille mineure avec l’assentiment de sa maman », lit-on dans la Consolation.

On y lit aussi la façon (ce sont des pages insoutenables!) dont le (mystérieux) monsieur de quarante ans jouissait sexuellement.

Quel portrait! Moi, à la place de ce monsieur, je protesterais, je me disculperais!

Qui pouvait-ce être? Je l’ignore. Ah, dans le milieu des journalistes-à-la-mémoire-longue et du show biz, si quelqu’un le savait! S’il était possible que ce crime ne reste pas impuni! Le devoir de mémoire ne l’impose-t-il pas? Une petite fille de treize ou quatorze ans! Le secrétariat à l’égalité entre les femmes et les hommes va-t-il réagir?

Maintenant que la mémoire est revenue à Flavie Flament, comment ne pas s’étonner un peu qu’elle ait dénoncé massivement David Hamilton mais que, à ce jour, reste « secret » le nom de cet homme qui, portant sur lui « l’odeur de l’homme perdu, veuf, seul, ému« ,  citation de Flavie Flament, « se tape une jeune fille mineure » pendant un an?

Un détournement de mineure impuni, donc? 

*

Ah! Oublions tout cela, mes amis! Et revenons à la pureté, à l’innocence des temps que chantait Barney !

From → divers

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