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NOUVEAU. Une vaste entreprise de diffamation publique (délit condamné par le Code pénal) de David Hamilton, avant et après sa mort, relayée par la télévision payée par les sous des contribuables!

7 novembre 2017

Publié le 7 novembre 2017 par defensededavidhamilton

 

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Flavie Flament et Thierry Ardisson ont monté une belle comédie, une sombre comédie, une triste comédie dans « Salut les Terriens » sur C8, le 22 octobre 2016.

Vous vous souvenez? Ardisson « demande » à Flament « s’il  pouvait révéler l’identité » de David Hamilton…

Et la dame Flament : « C’est à vous de voir Thierry »…

Alors, Ardisson: « Il a aujourd’hui 83 ans. Je sais pas s’il regarde la télé mais t’es un bel enculé, connard va. »

Cela, c’était la version officielle, tant que David Hamilton était en vie: et tout ce petit monde craignait, et tous les journalistes craignaient  une plainte en diffamation…

Aujourd’hui (novembre 2017), David Hamilton est mort. (Suicidé?)

Alors, la vérité se fait peu à peu.

On lit donc :

http://www.lci.fr/people/la-consolation-qui-etait-david-hamilton-le-photographe-que-flavie-flament-accuse-de-viol-dans-le-telefilm-de-france-3-2014484.html

« Je ne peux pas donner son nom car j’ai aujourd’hui 42 ans, et j’avais, selon la loi française, jusqu’à l’âge de 38 ans pour pouvoir me retourner contre mon bourreau », expliquera durant l’enregistrement Flavie Flament à l’animateur. « Je ne peux pas le faire aujourd’hui parce que je suis non seulement victime, mais je pourrais être en plus accusée de diffamation. » C’est alors que l’homme en noir propose de le faire à sa place, dans une séquence « bipée » au montage…

Or, entre « C’est à vous de voir Thierry » et une PROPOSITION de monter tout ça, il y a une belle différence. Il y avait donc coup monté et préméditation.

Ardisson fait SEMBLANT de proposer à Flament de révéler le nom. Elle sait qu’il va le lui demander. Et son « C’est à vous de voir Thierry » est parfaitement hypocrite.

Car, pour autant que je sache (et il faudrait poser la question à des avocats sérieux), que la dame  Flament dise ce qu’elle veut ne signifie pas que sa parole soit vérité révélée. Cette dame a affirmé, elle a prétendu avoir été « violée » lorsqu’elle
était âgée de 13 ans. Or, qu’elle le veuille ou pas, l’article 7 alinéa 3 du Code de procédure pénale prévoit que le délai de prescription du crime de viol commis sur mineur est prescrit après un délai de vingt ans, et cela à compter de la majorité de la victime.

Inutile de causer d’amnésie lacunaire post-traumatique, etc, etc, etc, car cela ne change absolument rien. Le point de départ du délai de prescription reste identique (voir: Crim., 18 décembre 2013, n° 13-81.129).

Ardisson a donc décidé, de commun accord avec Flament, de jeter à la hargne et à la haine des internautes  le nom d’un homme de 83 ans, présenté comme l’auteur d’un « viol ».

Sinistre comédie: au montage, le nom a été (partiellement)  « bipé ». Toutefois, plusieurs justiciers présents dans le public ont « tweeté » ce nom.

De la sorte, tout avocat devrait confirmer que Flament, Ardisson et le public ont été coupables du délit de
diffamation publique (imputant un fait qui portait atteinte à l’honneur et à la considération de David Hamilton, article 29 de la loi du 29 juillet 1881; voir aussi: TGI Paris, 20 janvier 2015 : Légipresse 2015, p. 212).

Dura lex sed lex…

Aujourd’hui, (presque) toute la caste médiatique poursuit son oeuvre – méthodique et insensée –  de diffamation. A l’encontre d’un mort.

From → divers

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