David Hamilton n’a nullement emporté avec lui ses crimes, et voici pour quelles raisons
Publié le 6 juin 2017 par defensededavidhamilton
https://defensededavidhamiltonblog.wordpress.com/2017/06/06/david-hamilton-na-nullement-emporte-avec-lui-ses-crimes/
Le journal « Gala » écrit :
Le 25 novembre dernier, quelques semaines après la sortie du livre, le photographe et réalisateur britannique s’est suicidé, emportant avec lui ses crimes et l’espoir de ses victimes de le voir un jour jugé.
Trois lignes, et combien d’approximations ou d’inepties?
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L’acte de décès de David Hamilton indique que « la date du décès a été impossible à déterminer ». Mais à Gala, on n’a sans doute jamais consulté cet acte de décès. On continue donc, à « Gala », à le déclarer mort le 25 novembre par « suicide »…
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« Emportant avec lui ses crimes » est délicieux. Pour qu’il y ait « crime », il faut que la Justice ait décidé qu’il y avait eu « crime ». Or, David Hamilton n’a jamais été condamné à rien. Il est donc mort (et sa mort a éteint toute action civile) sans que la justice l’ait jamais condamné pour quelque « crime » que ce soit.
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En France (est-ce qu’on le sait à « Gala »?) 80 % des viols sont jugés devant les tribunaux correctionnels. Ils sont qualifiés comme « délits », pas comme « crimes ».
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Les « victimes » de David Hamilton n’existent tout simplement pas. Tout au plus, il s’agit de victimes présumées, ce qui n’est certes pas pareil. C’est le contraire. Mais sait-on le sens du mot « présumé » à « Gala »? Sait-on le sens des mots, à « Gala »?
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Ses victimes présumées (et pas « ses victimes ») n’avaient aucun espoir de « le voir un jour jugé », parce que les faits supposés étaient prescrits. Il n’a donc « emporté avec lui » AUCUN « espoir ».
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