Le Gauchisme, maladie sénile du communisme, n’est bien évidemment pas ici le livre publié en 2013 par un certain Benoît Rayski qui se définit comme « islamophobe de gauche et de droite ». Je n’ai pas attendu 2013 pour dire ce que je pensais et pense encore et en mal du gauchisme ; c’était déjà mon propos et celui de quelques autres, dès le début des années soixante-dix, par écrit (affiches et tracts) et oralement et publiquement. Ce qui a amené à notre encontre, une sorte de chasse aux sorcières grotesque et agressive orchestrée par ces mêmes gauchistes (chasse unitaire, alors même que d’une secte à l’autre, ils se haïssaient entre eux) ; on (les gauchos) nous a même mis des choses sur le dos dont on était totalement étranger. Nous avons pu, plus généralement, admirer le gauchisme (trotskyste et maoïste et assimilé) dans son rôle de « dirigeant », intolérant, manipulateur, et pour finir redresseur de tort et auxiliaire de police. Non, rien à voir avec le judéo-fascisme* de ce petit homme monomaniaque qui lui aussi a fait son fond de commerce de la Seconde guerre mondiale et de « l’antisémitisme », comme notre récent prix Nobel.** Moi, est-ce que je suis tous les jours à geindre sur le sort des 300.000 morts bretons chairs à canon de la Guerre de Quatorze ? Est-ce que j’évoque souvent le lot réservé aux bretons lors de la Guerre de Soixante-dix, ces milliers de volontaires bas-bretons parqués dans un camp de la pire espèce à Conlie, non formés, non armés, certains même étant envoyés à la tuerie presque désarmés, tout ça par peur « républicaine » des chouans ! Et de gens qui à l’époque n’avaient encore qu’une langue, le breton. Exemples volontairement ethniques ou ethno-culturels. Mon Le Gauchisme, maladie sénile du communisme à moi, est une humble brochure ronéotée, à faible diffusion, comme il y en eu tant après Mai 68 ; celle-ci doit dater des années soixante-dix ou du début des années quatre-vingt. Un texte de l’ultra-gauche ; au sens réel, historique du terme, et non pas dans son sens dévoyé d’aujourd’hui où beaucoup de choses n’ont plus de sens, et en premier lieu les mots sur-médiatisés.
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* « Judéo-fascisme » (je pourrais écrire « talmudo-fascisme ») est calqué sur « islamo-gauchisme ». Personnellement, je ne suis ni « facho » ni « gaucho ». Je n’ai aucune « élection » particulière et je ne vois pas beaucoup de différence, pour ne pas dire aucune, dans ce numéro de cirque « gaucho-facho » qui empêche d’aborder les vrais problèmes de société ; et qui devient de plus en plus répétitif, pénible et longuet. Le problème essentiel sur le fond n’a rien à voir avec la religion et encore moins avec de présupposés conflits de civilisation. Mais tout à voir avec l’impérialisme totalitaire. Plus précisément avec l’impérialisme américano-sioniste. ** Ce personnage (Rayski) est le fils de celui qui fut le responsable de la section juive (toujours à part, même là) du MOI (main d’œuvre immigrée) dudit PCF de la période de la « dernière guerre », MOI qui fut proprement abandonné à son sort par les franchouillards du « Parti » (cf. L’Affiche Rouge).
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