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CHARLOT HEBDO VICTIME DE SES MAUVAISES FRÉQUENTATIONS

8 janvier 2015

« À Charlie Hebdo aujourd’hui c’était une exécution ».

Eh oui Botul abruti, comme il en a tous les jours en Irak, Syrie, Lybie, Palestine… grâce à toi en partie.

À deux jours près, heureusement pour lui car on est dirigé par des fous furieux aptes à établir des correspondances absurdes, c’était la date anniversaire de ladite « ordonnance Dieudonné » établie par le sbire sioniste de service du Conseil d’État interdisant son spectacle nantais (à Saint-Herblain exactement, commune socialote jouxtant Nantes).

Jacob de Meknès parle de « la trahison des clercs ». C’est pire, tout ça c’est du glauque.

Que dire de plus des sordides branquignols (armés par qui? et armés comment?), des sinistres Pieds Nickelés dudit « terrorisme international » (n’est-ce pas l’UMPSFN ?) incultes et tout juste bons à ânonner de pitoyables : Allahou Akbar ! Je ne sais si c’est en déchargeant également dans leur froc, ce qui est tout à fait possible… Allah qui reste aussi muet que YHWH ou que Dieu des chrétiens, soit dit en passant.

Que dire de plus, en notice nécrologique, d’une feuille que je lisais autrefois, du moins sa première formule (années 70-80), de temps à autre, alors même que je remarquais déjà à l’époque ses lieux communs « contestataires » et souvent vides et plus encore ses fixations obsessionnelles sur deux ou trois thèmes.

Le prétendu « fascisme franchouillard » mis à toutes les sauces.

Le prétendu combat antiraciste qui dans les faits est diviseur (surtout quand il servit à une coterie communautariste bien connue de phagocyter les autres, la communauté beur en premier lieu) ; et proprement contre-révolutionnaire et pas anti-capitaliste pour un sou, bien au contraire.

Et bien entendu le bouffage de curetons et de calottes, récurrent et pathologique. Alors même que la religion catholique était déjà fort mal en point. À ce stade c’est ce qui s’appelle tirer sur une ambulance, pire encore sur une moribonde absolument inoffensive qui fait pitié plus qu’autre chose. Quel courage. Et c’est retarder d’une guerre sans risque de prendre un seul gnon.

L' »artiste » qui incarne le mieux cet esprit est sans doute le prétendu « anar » Papi Cabu (mais qui ne boira plus), évoqué dans l’article précédent d’Olivier Mathieu, bien plus en fait que Papi Wolinski passé depuis belle lurette du stalinisme mondain au n’importe quoi pourvu qu’il en vive.

J’ai toujours constaté que la feuille susdite était finalement avare de vraies réflexions sociales, si ce n’est écolos gentilles et anodines n’engageant à rien ou pas grand chose, juste dans l’air du temps.

L’air du temps est le mot qui convient le mieux à la satire (et satyrette) de ce petit journal qui est (était, car il est mort lui aussi, c’est la treizième victime, chiffre maléfique) une sorte de Canard Enchaîné (« anars » bien faisandés) ripoliné soixante-huitard. Ou de Marius, Le Hérisson ou Cent Blagues modernisés et surtout haineux, de préférence contre les plus faibles.

Avec toujours ce mauvais goût congénital, potache et plus encore cynique et menant à rien du tout de bon, dans l’esprit finalement harakiriesque de l’infecte Choron, le type même du dégénéré et fier de l’être qui se faisait une gloire d’avoir servi de giton à son adjudant-chef lorsqu’il faisait son service militaire.

J’ai également constaté que cette feuille soucieuse de liberté d’expression se gardait bien de défendre la liberté d’expression en soi en soutenant qui que ce soit réellement dans le pétrin ou tout ce qui dans la société n’allait pas dans le sens de l’idéologie commune et dominante qui est finalement leur idéologie : l’idéologie dite de gauche. Ces gens n’ont jamais vu ceux qui réellement subissaient la vraie censure, le vrai rejet médiatique, etc. Ou bien devaient s’en féliciter intérieurement.

Ils vivaient confortablement, les procès qu’ils subissaient de temps à autre renforçant leur grand esprit de satire et de contestation sociale. Finalement ils ne furent que des suiveurs des politicards en pointe, tous juste bons à croquer un facho fantasmé, un curé mal en point ou une nana à poils. De l’air du temps, je répète.

Puis, ils ont fini par franchir le cap et s’inféoder au Diable en personne je veux dire au parti dit socialiste (pauvre socialisme !!!). Je suppose au début pour raison financière ou déjà pour raison idéologico-politique « face au péril fassisse » . Source présente de tous leurs mots. Je devrais même dire s’inféoder au socialo-libéralisme puisque telle est l’idéologie économique et sociale dominante du moment.

C’est ainsi que l’anarchiste impénitent Val (que j’ai « connu » chantailleur pleurnichard et sous-sous-sous-Ferré, et ami du pédéraste Font) est devenu chef d’une radio d’État, plus drôle encore, à la demande de Sarközy !

Puis, d' »anarchie » (je devrais plutôt dire de gaudriole libertine à la Choron) en socialo-libéralisme, on a fini par passer au sionisme militant. Alors sont apparus bien évidemment l’infecte Botul corbeau de la Mort et la folle-dingue Fourest sionisto-arabophobo-russophobo-lesbienno-femen. Le bouquet hystérique! Du néo-conservatisme (comme on le nomme, mais qui en fait n’a rien de conservateur, mais tout de destructeur) à la sauce gauche-progressiste (sic). Le tout bien lié.

Je ne crois pas à la manipulation d’innocents « artisses », tellement tout ça est manifeste, c’est de retournage de veste qu’il faut parler. Il n’est que de voir ce qu’était devenu Cabu, un sénile heureux il y a peu d’années d’être fêté dans une grande exposition organisée par la petite gauche parisienne. Finir par ressembler à son personnage de Beauf bien connu, mais dans la peau d’un sioniste, curieuse fin. Cabu et Siné, l’Ombre et la Lumière…

À ce propos, Siné (qui lui ne semble pas sénile) peut se féliciter d’avoir été antisioniste et antijudaïste, et d’avoir fait la remarque somme toute anodine que le fils Sarkö ne dérogeait pas en se mariant avec un juive ; c’est peut être ce qui l’a sauvé d’une mort violente et il pourrait remercier Val de l’avoir viré de Charlot pour je cite « antisémitisme ». Val qui, en roublard, a quitté le navire juste au bon moment.

Toujours l’air du temps, ou plus exactement le vent dominant ! pour ce fond de commerce.

Charlot Hebdo est donc devenu ces dernières années une arme sioniste anti-islam et anti-arabe ouverte et avérée. Ceci débuta peu après le crime d’États américano-sioniste dénommé Onze Septembre. Époque qui correspond également à la naissance de diverses associations anti-arabes déguisées (à peine) en lutte contre le sexisme, ou pour la « laïcité pinard, sauciflard ». On a encore en mémoire (2006) la minable caricature de Mahomed avec sur sa tête un turban en forme de bombe et une vignette qui disait : C’est dur d’être aimé des cons. On attend encore la même chose à propos par exemple de Yhwh, à chaque sordide attaque de Gaza. Le « deux poids, deux mesures » bien connu. Infect !

Cela fait donc une dizaine d’années que pratiquement toutes les semaines cette feuille de choux fait, faisait son petit commerce de sa fixation politico-pathologique sur les méchants islamistes et plus généralement sur les arabes (évidemment en ayant eu bien soin d’introduire près d’elle et en caution une beurette de service). Et avec toute la finesse et délicatesse qui caractérisent ces potaches qui n’ont pas bien apprécié politiquement que le fait de se moquer des curés (et bien rarement des rabbins, pourquoi ?) mais toujours dans une limite disons, simplement humoristique et de mauvais goût, ce n’était pas la même chose que de montrer leur haine viscérale à l’encontre non pas tant desdits islamistes (ce qui se comprend) mais à l’encontre de l’islam et des arabes en leur entier. Du racisme pur et simple dont ne se cachent pas Follerest et Botul. Du racisme bien dans l’air du temps (encore une fois), qui est celui de l’extrême-droite franchouillarde qui a viré, elle aussi, ouvertement sioniste.

Je pourrais citer d’autres personnes du même genre, non liées à Charlot mais sur la même ligne sioniste (raciste, colonialiste, suprémaciste et belliciste) qui se font une religion de démolir l’islam et les musulmans, arabes et palestiniens de préférence. Il y en a un en particulier c’est Michel Thomas le colon, dit Houellebecq, le type qui, certains jours de lucidité, reconnaît lui-même que ses livres et ses poèmes ne valent que dalle. Il vient de sortir une œuvrette dont le titre « Soumission » semble cadrer parfaitement avec son propre personnage de soumis à l’idéologie dominante. Au sionisme ou même… à l’esprit magouilleur et anti-impôt des nantis. À propos des « exilés fiscaux », il a déclaré, il y a peu, au « Figaro Magazine » : « Je les comprends. Ils ont raison. On paie trop d’impôts en France […] On aime la collectivité, d’accord, mais pas à plus de 50 %. […] On a des devoirs envers la collectivité, envers ses semblables, mais jusqu’à un certain point. Au-delà, ce n’est pas tolérable. » À propos de « tolérable », comme j’ai pu le lire il y a quelque temps, je crois que les tueries israéliennes lui paraissent très tolérables pour ne pas dire bénéfiques pour éliminer le chiendent arabe ou la vermine palestinienne, n’est-ce pas Michel Thomas ?! qui malheureusement ne me lira pas.

Sur le sujet de la « Soumission », je vous convie à lire cet autre article d’Olivier Mathieu, c’est ici : http://fr.scribd.com/doc/251926817/Le-bouquin-des-phantasmes-de-Michel-Houellebecq-l-ecrivant-parfaitement-soumis-au-politiquement-correct#scribd

Mais revenons maintenant à nos moutons sionistes et faux rebelles eux aussi.

La suite logique est donc arrivée après un ou deux incendies et des menaces quotidiennes et une protection (?) de la police. Les dessinateurs de petits mickey et autres plumitifs ne semblent pas avoir compris qu’ils n’étaient plus au sein d’un journal satirique indépendant mais d’un organe quasi officiel estampillé Botul, du sionisme international. C’est pour ça que récemment encore ils étaient assez demeurés pour provoquer une réaction violente en titrant : « Tiens, il n’y a pas encore eu d’attentats terroristes ». Ou : « On n’a pas reçu les bons vœux des terroristes, mais on a jusqu’à la fin du mois pour les recevoir ».

Eh bien, voilà c’est fait, les terroristes de banlieue ont respecté la tradition. De là où vous êtes, vous pouvez les remercier. La liberté de la presse est sacrée, mais il est bien évident que la « dérision » permanente et la provocation, pour ne pas dire la haine viscérale visible et permanente à l’encontre des religions et avant tout de l’islam (et des arabes encore plus) ne peut qu’exaspérer quelques individus au sang chaud.

Pour conclure, je dirai comme Olivier Mathieu que l’évolution d’un hebdomadaire, et plus encore de certains de ses permanents et inamovibles, est curieuse. Appeler « à l’aide » la police et se faire protéger par elle quand on s’est fait son gagne-pain pendant si longtemps d’un esprit anti-police, anti-état et anti-tout, est surprenant. Mais il ne faut plus s’étonner de rien de nos jours, on a bien vu dans les années 80 des « anarchistes » dénoncer de « mauvais exposants » à une Foire aux Livres en Belgique. Et on voit certains pauvres types et autres ignares s’affubler du même titre d' »anarchistes » pour beugler « le fascisme ne passera pas ». Mais, (pour employer votre jargon) le fascisme, on y est, bande d’abrutis. Il s’appelle mondialisme, américano-sionisme, socialo-libéralisme, « directives européennes », ruine de la Grèce…

Moi non plus « je ne suis pas Charlie », certainement pas, Charlie sombra dans la déliquescence socialo-« anar » soixante-huitarde puis dans le sionisme de potaches attardés, mités et irresponsables. Je répète un Canard Enchaîné plus mode. Le Canard Enchaîné étant lui-même un pâle falot très ragots quatrième république, qui tourne à vide tout en n’étant plus exempt non plus d’idéologie dominante anti-musulmane.

Oui, je maintiens, irresponsabilité. Quand de journal « rigolo » on devient journal sionard, on ne joue plus, on n’est plus dans la cour de récré à crier « Mahomet pipi caca », fixation obsessionnelle qui fait tant plaisir à l’extrême-droite sioniste, tant à Tel-Aviv qu’au Front National. Et tant plaisir à l’UMPS. Comme quoi l’irresponsabilité ou la bêtise peut conduire à la mort.

D’ailleurs, quand on additionne le nombre de gens qui ont manifesté hier pour Charlot on obtient à peu près le chiffre du tirage de cette sous-gazette qui depuis des mois était en train de couler, lâchée par ses « plus vieux » lecteurs, c’est dire.

Petit problème arithmétique pour finir :

Sachant que l’État socialo a décrété trois jours de deuil national pour la mort de douze personnes, combien de jours de deuil devrait-il décréter pour la mort l’été dernier de 1715 palestiniens (la plupart civils) ? Ah, mais j’oubliais : les victimes ne sont pas françaises, de plus ce sont des sous-hommes autochtones d’un bantoustan.

Moribond depuis plusieurs années, Charlot Hebdo est définitivement mort.

Pour qui sonne le glas ?

From → divers

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