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11.9 AD NAUSEAM

11 septembre 2014

11.9, ou 9.11 comme on écrit chez ceux qui font tout à l’envers (c’est présentement le cas de le dire) et sont d’une ère, d’un siècle, d’une année et finalement d’un mois avant d’être d’un jour.

Nous sommes le onze septembre.

Que s’est-il passé de particulier ce jour-là dans le Monde, il y a quelque temps ?

Rien.

Par contre dans l’Immonde et le reste de la papeterie aux ordres, on a vu éclore un fatras de propagande…

Enfin, quand je dis « rien », je veux dire une vaste, pitoyable abominable mascarade, mise en scène par des pans entiers de ce que l’on appelle l’État, du pays le plus décadent et mal famé qui soit, pays de colons heureusement sur le déclin, bien aidés par d’autres interlopes. Un meurtre, des meurtres délibérés commis par des dirigeants d’un État et sa périphérie sur leurs propres administrés.

Le problème avec les bêtes blessées, c’est que c’est là qu’elles sont les plus féroces. Qu’elles se débattent en tout sens et perdent toute raison pour sauver leur peau (si jamais elles aient eu une raison).

Mais au fond, je crois que c’est trop tard pour eux maintenant.

Un signe qui ne trompe pas, les empires en décrépitude font vraiment n’importe quoi, sont dirigés par des mercenaires interchangeables, partent à vau-l’eau et persistent dans leur tombée aux abîmes en s’accrochant à tout ce qui les entoure et en cherchant à tout casser, le meilleur de préférence, à entraîner avec eux le bon et le mauvais, mais plus généralement la lie de l’humanité et des nations.

Ces empires en décrépitude s’entourent ainsi de marionnettes dont les plus belles illustrations européennes sont les instances « dirigeantes » de la pauvre Europe. Europa, déesse bien mise à mal chez nous, mais fort heureusement encore maintenue en vie tout là-bas à l’Est, en Russie. L’embargo ? Ils s’en tapent et c’est tant mieux, bien que ça nous fasse mal au cœur, à nous, de honte. De honte d’être français, pour « la France, la patrie des droits… etc. » On se dispensera du refrain habituel.

Marionnettes tout à la fois cyniques et incultes, pour ne pas dire abruties, dont les plus belles illustrations françaises sont Sarközy et Hollande. Deux nullités malfaisantes. Deux collabos ignobles, deux traîtres à la patrie, deux criminels ou complices de criminels (cf. Palestine, Libye, Syrie et Donbass…).

Quand j’évoque ces déchets d’humanité, je pense aussi à tous leurs entourages et je peux même le dire à toute la droite et à toute la gauche qui ont mis en avant de telles abominations politiques. Et en premier lieu au parti dit «socialiste» et à l’union pour un mouvement dit « populaire ». Ne riez plus, d’ailleurs il n’y a plus à rire, ils nous ont mis dans la fiente totale, plongés malgré nous dans les égouts du déclin et de la décrépitude. Cloaca Maxima de la Décadence.

Tous des tocards américano-sionistes ! Et plus encore leurs «dissidences» y compris « extrêmes » qui voudraient nous faire accroire, venu du sein de leurs cocons douillets, qu’il y ait quelque différence de nature et de culture entre eux.

Grand Guignol, ou plutôt petit guignol riquiqui, mais oui ou non ! qui ne fait plus rire personne depuis belle lurette maintenant…

J’ai sous le coude depuis un bon moment déjà une sorte de répertoire que je n’ai jamais pris le temps de vraiment achever, de pense-bête glané sur le meilleur d’Internet, du moins il me semble, de ce que fut réellement un certain, un incertain onze septembre. Un Onze Septembre tout en majuscules qui… émascule. J’espère bien le mettre sur ce blog quelque jour…

Il ne faut pas, il ne faut jamais croire aux bonnes raisons publiques, surtout morales, évoquées par quelque État ou quelque autorité que ce soit. À tout prendre : fadaises impériales et autres contes, sornettes et jérémiades d’État inlassablement ressassées par la caste des petits esclaves balivernes, médiatiques robotisés et autres perroquets ânonnant. Tout d’abord par principe et émotion passée, le doute, car il s’agit bien toujours de propagande. Puis réflexion et analyse avec deux autres principes de base, très simples, toujours les mêmes : Qui finance ? À qui profite le crime ?

Il ne faut pas confondre, si l’on peut dire, l’entropie avec l’«anthropie». L’adéquation et accoutumance à la propagande avec la philanthropie.

From → divers

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