NOTES DU JOUR
Brèves : Ainsi va la mort !
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Le Donbass-Novorossia vit des heures de plus en plus difficiles. La population mauvaise votante fait le dos rond , c’est la pénurie en tout ; dans le domaine humanitaire, les russes (de Russie) semblent seuls en Europe à avoir une attitude digne. La junte maffieuse de Kiev ne ramènera jamais cette contrée dans son giron. Ou alors ce sera au prix d’une dictature locale. Ignoble piège tendu contre les Russes (de Russie) par la racaille amerloque et ses séides de la fausse Europe.
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Gaza, antisémitisme actif : tout va bien, les bombardements continuent à gazer. Les chambres à gaz ne désemplissent pas. L’inaction de l’ONU est sidérante. Les abrutis sionistes « de gauche et de droite » français, à défaut d’épectase sont dans l’expectative active. Yhwh, le dieu du Mal, s’en pourlèche les babines. Et puis, comme dirait l’autre : « ce ne sont que des bougnoules et ils l’ont bien cherché après tout », hein, Où-est-le-bec, Botul, Fine-quelle-crotte et autre déchets humains thuriféraires d’Azazel ?!
Décadence de l’art officiellement annoncée et programmée. Ou : les arts rampants.
Vu ces temps derniers à Nantes – « ville d’histoire et d’art » comme je lisais hier encore, à proximité de la cité, sur un panneau routier illustré d’une vue du château des ducs de Bretagne – le vénérable Musée des Beaux-Arts (de style néo-classique) en pleine rénovation extérieure, ce qui ne lui était pas arrivé depuis une éternité, peut-être jamais.
De concert, publicité municipale socialotte dans la ville : « le Musée des Beaux-Arts devient le Musée d’Arts ». Autrement dit, il conviendra maintenant de ne plus évoquer le ringard «Musée des Beaux-Arts de Nantes», mais le moderniste «Musée d’Arts de Nantes».
Pas non plus « le Musée des Arts » qui aurait fait dire « le Musée des Arts de Nantes », ce qui laissait supposer que les Arts n’avaient peut-être pas encore définitivement quitté la ville. Mais « le Musée d’Arts » qui sous-entend que les ci-devant arts pourraient finalement être d’ici ou d’ailleurs ; sis à Nantes à défaut de Pontoise ou du Barheïn.
De même, pas de « Musée de l’Art » (en soi) ; des facétieux auraient pu faire quelque réflexion désobligeante du genre : Le Musée de l’Art, où l’on trouve de tout, du lard certes, mais aussi surtout du cochon (du pire : sous cellophane). Et de plus, l’on voit mal un Musée de l’Art accueillir, par exemple, une exposition sur l’art coranique.
Enfin, comme on dit dans mon entourage, ce “titre” est au moins clair sur un point, nos idylles, pardon nos édiles ne se font pas trop d’illusions sur la qualité des arts en notre époque de modernité décadente. Ils n’ont donc pas vraiment torts de reléguer aux oubliettes du Musée, le mot « Beaux » totalement tombé en désuétude depuis que des escrocs et de joyeux farceurs sans aucun talent se sont fait « artistes » à dollars sonnants et trébuchants tout en laissant accroire à la bourgeoisie inculte et sans goût qu’elle possède quelque propension au talent de mécène ou d’esthète. Comme j’ai souri le jour où j’ai appris que des « collectionneurs », je devrais dire des crétins de richards croyant faire un bon placement, se sont retrouvés avec des tableaux (nuls en soi d’ailleurs) dont la peinture acrylique s’estompait définitivement au bout de quelques années !
Ah, les Beaux-Z-Arts !
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