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RÉTABLISSEMENT DU DROIT DE FOURNAGE

24 juin 2014

N.B. Je livre en l’état un texte qui demanderait peut-être à être amélioré, peaufiné ; mais j’ai d’autres textes qui attendent, certains depuis très longtemps…

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« Les treis enfanz tout en un forn ardent… »
(La Chanson de Roland, CCXXIV)

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« On a vu, à l’article boulangerie, qu’une Phalange peut fabriquer trente sortes de pain à moins de frais qu’un seul pain, qui, par sa monalité* d’espèce, aurait le vice de ne point exciter les rivalités cabalistiques, et qui par suite ne répandrait aucun charme sur les travaux, ne mettrait pas en jeu les leviers économiques de l’Attraction. »
(Charles Fourier, Traité de l’association domestique-agricole ou Attraction industrielle)

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« Moi, j’ faisais qu’admirer
Not’ brav’ général Boulanger »
(Garnier et Delormel & Paulus, En Revenant de la Revue)

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« Déraper : Terme de marine. Une ancre dérape quand, bien que mouillée, elle n’est plus fixée au fond et laisse dériver le vaisseau. Se dit aussi d’une ancre au moment où elle est arrachée volontairement du fond de la mer. »
(Le Littré)

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« Le paradoxe humain c’est que tout est dit et rien n’est compris. »
(Alain-Fournier)

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« Je regarde si c’est pas miné. Repos la classe ! Je me présente : Dumoulin ! Mais les copains m’appellent Duboudin parce que chaque fois que j’entrais dans la chambrée, y en avait toujours un qui chantait :  » Tiens voilà Duboudin, voilà Duboudin !.. » Remarquez, faut pas se plaindre, on n’est pas les plus malheureux ! »
(Colucci)

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Ami de la poésie, je suis – par principe – partisan de la liberté d’expression, ennemi de toutes les chasses et de tous les chasseurs aux sorcières, de la bêtise de masse et plus encore de tous ceux qui ont la prétention de se prendre pour des êtres supérieurs d’essence divine et entendent dominer l’Humanité par la force, le mensonge organisé et la finance. La finance, c’est-à-dire du vent, ou plus précisément du vent mauvais. De la bassesse et du néant.

 

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Contrairement au droit de cuissage ou de jambage (encore une révision et un mythe à dénoncer !) qui n’a jamais existé que dans l’imagination de farfelus de la fin du Moyen-Âge (cela remonte au XVIe siècle pour le moins), puis d’historiens à préjugés, spontanément dénigreurs de tout et de rien de l’Ancien-Régime, tel l’illustre Michelet qui écrivait par exemple : « Le seigneur ecclésiastique, comme le seigneur laïque, a ce droit immonde. Dans une paroisse des environs de Bourges, le Curé, étant seigneur, réclamait expressément les prémices de la mariée, mais voulait bien en pratique vendre au mari, pour argent, la virginité de sa femme », le droit coutumier de fournage a bel et bien existé. Ce dernier consistait à verser une taxe au four à ban (ou four banal) de la seigneurie pour y faire cuire son pain, ou à défaut pour cuire soi-même son pain, chez soi. C’était l’un des nombreux privilèges dévolus à ceux à qui la sécurité des vassaux et autres vilains ou gueux était normalement départie.

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« Moi, j’aime pas… », comme dit en litanie, le schtroumpf Grognon. Eh bien, moi, tel un schtroumpf grognon, je déclare : « Je n’aime pas les privilèges et encore moins les privilégiés ».

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Ainsi, de nos jours, il en va de même avec certaine élite auto-proclamée, certes moins franche aristocratie que clan médiocre et terre-à-terre, ayant privilège quasi absolu (et de droit divin) de la Souffrance et du Malheur tout autant que larges prébendes particulières au pays du Veau d’Or (sans oublier ses cohortes de chérubins larbins, de différents milieux idéologiques ou politiques, voire religieux) ; et qui, non contente de posséder le monopole des maux entend aussi monopoliser et labelliser les mots à son profit exclusif.

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Pas de relâche à la fournerie de la bêtise et de l’aplomb, avec à l’autre bout toute la veulerie de la vassalité médiatico-politique. Brocards vaseux, intentions prêtées, interprétations des mots. De la pensée elle-même. Sournoiserie et bien entendu : petits fours, ma chère. Propriété privée des mots, de leurs sens et de leur juste emploi !

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Il existe donc de fait, en notre temps, un nouveau droit de fournage qui consiste à recevoir ou non imprimatur et blâme des autorités médiatiques et en amont du Grand Sanhedrin du sionisme international. Je rappelle que le sionisme était dans les années soixante-dix du siècle dernier considéré, à juste titre, par l’ONU, comme une idéologie raciste et colonialiste. De nos jours elle est devenue – je me demande encore comment – l’idéologie chic des maffias politicardes qui nous gouvernent (de moins en moins, heureusement). Aucune officine n’y échappe de l’extrême-gauche à l’extrême-droite. Un tel « consensus » en soi ne peut-être que douteux ou suspect. La preuve de sa fausseté malfaisante de base. Mais passons.

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Aujourd’hui, le pain a été remplacé en grande partie par les mots – pas de mauvais mais de mauviettes –, tandis que les fours à pain eux-mêmes cuisent de plus en plus, et en de douteuses viennoiseries, un ersatz à consommer à chaud et sur place, à défaut de le jeter déjà périmé avant même d’arriver chez soi. Quelle époque ! Époque du toc ! Du contourné, du clinquant et surtout du faux. De nos jours, il faut toujours donner le four trop chaud à la médiocrité et au conformisme bourgeois (même et surtout le plus échevelé ou rebelle d’apparence).

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Pas question de chercher fortune lexicale et expressive, de mettre du désordre, de fournigauder (probablement de « fournil » et de gauder/gaudir, du latin « gaudere » qui a donné également «jouir») dans la grande hotte aux mots, aux mauvais mots voulais-je dire ! L’Académie Françoise elle-même, cette vieille Dame si décatie, n’est plus rien : seule a véritable autorité l’Académie Sioniste Médiateuse, officine d’auto-élus, d’Élus par cooptation « raciale » (et annexes politicardes). Voilà nos nouveaux fermiers généraux (fermes et obtus, mais guère généreux) du Verbe bien dit ou maudit. Gestapette et Guépéouette rassemblés, c’est la néo-académie des grands malades, mentaux – pelisses et paletots réunis. Ce n’est pas Freud lui-même qui dirait le contraire.

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Cette gent n’est pas tout à fait la championne de la gaudriole. Elle surveille même, de son esprit pesamment et prévisiblement étroit, communautariste et dictatorial, les jeux de mots des mauvais, ou si vous préférez les mauvais jeux de mots (c’est la même chose) : jeux de mots interdits ! Fantasmagorie programmée.

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Des artistes-guillemets avaient promis de ne plus se produire en France en cas de victoire du FN aux élections européennes. Mais personne, bien évidemment, n’avait mis sa menace à exécution. Le président d’honneur du Front national moquait alors ces Noah et autre Bruel, ces « engagés » bien-pensants, les incitant une fois prochaine à tenir leurs promesses. Il évoquait ainsi une nouvelle fournée d’artistes (« on fera une fournée la prochaine fois »), qui ne sauraient manquer de quitter alors la France pour se détourner d’un public au vote nauséabond.

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Certes, le petit vieux du FN aurait pu employer une autre expression et mettre tous ces nullards « dans le même sac » par exemple. Or, il se fait, que pour son malheur, il a du vocabulaire mais aussi que le SAC est totalement passé de mode. (Le Service d’Action Civique – s’explique pour les jeunes – fut cette officine gaulliste vaseuse, police parallèle qui vira extrême-droitière et maffieuse et fut dissoute en 1982). On peut toujours voir des allusions, établir des parallèles, même quand on se sert de barres asymétriques. Le Vieux sait dire et répéter que la «pensée unique» l’indispose. Autrement dit la non-pensée puisque la pensée la plus juste est celle qui nait du dialogue réel et de la confrontation des vraies idées. De toutes les idées. Il rappelle également : «Je ne suis pas un mignon de la cour»…

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« Fournée », c’est un mot que j’emploie, j’aime bien les vieilles expressions, les mots du peuple, et j’aime bien le pain ; du moins le bon et le vrai que l’on mange comme du gâteau. «Fournée d’artistes» est même un bon mot (une expression amusante).

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« Fournée » en parlant de sous-artistes interchangeables dans la nullité, expression parfaitement adéquate, j’aurais pu l’employer, comme « palanquée », « ribambelle », « kyrielle », etc… Et sans équivoque, car « artistes » tous sortis du même moule et logés à la même enseigne… de boulangerie, peu importe le type de pain, la baguette franchouillarde, le gros pain de campagne néo-rural, le pain de deux-livres qui n’en fait qu’une, le pain de quatre livres qui en fait n’existe pratiquement plus… Enfin, les gros, les petits, les passés, les à la mode et fantaisie : toutes les sortes de pain. Le Menhir aurait pu ajouter « tous faits de la même farine ». Autre expression populaire et très claire. Sauf pour les tordus qui ont pignon sur rue.

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Tiens, je me souviens à ce propos que Debord disait que l’ensemble des hommes politiques étaient tous fait de la même farine. Biscornu et dialecticien retors et éprouvé, Guy-Ernest aura bien été capable de faire passer là quelque message subliminal «antisémite».

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« Fournée »… le médiocre chantailleur aphone qui se sent visé en tant qu’Élu, le seul du tas, qui en rajoute, lui l’unique coupé casher de la liste, vocifère tout de go, écume aux lèvres, et déclare péremptoire : « être triste non pour lui mais pour plus de six millions de morts juifs ». Plus de six millions, ah ! Quand ce chiffre mythique va-t-il cesser de grimper ? Inflation, quand tu nous tiens ! Combien de juifs sionistes, au fait dans ces morts ? Pas lerche. Heureusement pour lui qu’il n’est pas tsigane… car, sur le marché de la larmichette, le tsigane ou le rrom ne valent pas tripette. «Antisémite !» «Ignoble !» Cela n’a pas tardé. Tous ces professionnels de l’indignation choisie et de la repentance éternelle se mettent alors en branle. C’est leur seconde de jouissance. Les chacals à l’affût, cette minorité médiateuse qui tire les ficelles éructe en chœur. Adoubés nullards.

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Enfin, je crois qu’on est réellement chez les maboules. Chez les maboules de pain moisi. Il serait grandement temps d’y donner quelques bons coups de pieds dans les miches pour évailler ** tout ça.

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Je viens d’écrire que le pied-noir-Crémieux Benguigui se sent visé en tant qu’Élu. Oui, il est un véritable trait de caractère, quasiment… réellement pathologique, chez un certain nombre de personnages de son acabit. Ou trait de roublardise communautaire plus ou moins consciente à si complaire. Dogmes talmudiques… Et d’une : tout un chacun est tenu de connaître et de respecter leur appartenance au Peuple Élu en tous temps, tous lieux, toutes circonstances. (C’est un peu, mais évidemment pas avec les mêmes conséquences, comme ces musulmans militants qui réclament Dieu, du moins des salles de prière à l’école, à l’usine, etc.) Et de deux : toute attaque, remarque, critique à leur encontre ne peut être que du domaine du racisme. Ce n’est pas bête comme système ; jolie rente de situation, surtout depuis 1945 ; ça marche d’ailleurs parfaitement ; enfin, la masse des goyim est de moins illusionnée, bêbête et indulgente.

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Quelle engeance !

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Le Menhir synthétise bien en quelques mots la grande histoire d’une si petite époque : « Le fait de critiquer un juif ou de lui répondre, ce n’est pas être antisémite. [Les juifs] Ce sont des citoyens comme les autres. Quand ils vous agressent, on riposte sans complexe.» Mais comme c’est le mégalithe de l’ignominie qui le dit…

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Résumons :

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Au formatage des esprits, les haut-parleurs bourgeois de la propagande «démocratico-sioniste» nous rabâchent en boucle, nous rebattent les oreilles avec ce fond de théologie judaïque, cette vieille et sordide histoire de four infernal, de «fournaise ardente où l’on fond le fer» qui désigne au Deutéronome (IV, 20) l’abominable Égypte dont «le Seigneur» a tiré son peuple. Soit dit en passant, ce peuple judaïque n’est sans doute que les restes faisandés de la prêtrise d’Aton et de leurs serviteurs passés (pour quelle raison et de quelle manière ?) de l’égyptien à l’hébreu. Ce sont des juifs distingués eux-mêmes qui le prétendent. Mais ceci est une autre histoire.

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Il est interdit d’évoquer une fournée d’individus, sauf à déclarer que le duc de Saint-Simon lui-même (mais comment s’en étonner ?) avait déjà tout pressenti du mal au-delà du mal, du mal sans nom, puisque en une page de ses Mémoires conséquents il évoque un certain «René Potier [qui] poussa sa fortune à force d’années jusqu’à devenir duc et pair à l’étrange fournée de 1663». «Étrange fournée», car fournée de ducs douteux, de seconde zone. Eh oui, déjà à cette époque il y avait des fournées étranges réunissant donc des personnages étranges eux-mêmes. Il faut savoir qu’à partir du XVIIe siècle un grand nombre de terres françaises furent élevées au rang ducal. Ce qui permit d’ailleurs à tant et plus de bourgeois enrichis de jouer au bourgeois gentilhomme. Il est amusant (façon de parler) de constater que pendant bien longtemps la haute bourgeoisie n’eut nullement le désir de mettre la noblesse à la lanterne, mais de s’y accrocher avec ; Louis XIV en premier, viscéralement ennemi des Grands depuis l’épisode de la Fronde de sa jeunesse, intronisant comme on sait la bourgeoisie jusque dans ses ministères et ses finances. D’ailleurs, il semble que Louis de Rouvroy ait fait erreur, ce René Potier duc de Tresmes, qui vécut très vieux pour l’époque (de 1579 à 1670) fut un officier et un conseiller royal qui obtint un duché-pairie en 1648 et non lors de la mauvaise fournée de 1663.

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En attendant (quoi donc ?!), l’insipide et le laborieux joueur d’accords mi-la-ré, enfin, si vous préférez d’accords haut du manche de sa gratteuse, ce Bruel qui a sans doute emprunté son pseudonyme à la fois à Brel – écho involontaire de Fréhel et Fernandel – et Aristide (moins le bruant huppé et chanteur que le bruant nain et des marais, fou ou sauterelle) ; et peut-être même au Beau Brummell ; mais qui n’est certainement pas le Valeriy Brumel (de Lougansk) des Olympiades de la chanson, pas même de la chansonnette ; cette petite brelle chantonnante, fredonnant toujours la même antienne, imbu de sa petite personne sous-chansonnière élective, s’accapare donc sans vergogne, à son profit exclusif, ou plus exactement au profit de sa race (purée de ta race !) le mot « fournée ». Il est vrai qu’autour de lui, il n’y a que des goyim dont certains, qui plus est, sont d’un blanc fort douteux.

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Ainsi, Monsieur Benguigui (qui a honte de son patronyme arabe et cache cette « tare » indélébile derrière un nom de scène « plus franchouillard que moi, tu meurs ») aurait, en toute logique talmudique, le privilège de la fournée ; ou plus exactement « le privilège indicible de la fournée ». Éternellement lié à cet autre privilège du malheur et de la pleurniche ; et finalement à l’élection suprême jusqu’à la Saint Glinglin de la nuit des temps. Il y a là un ton quelque peu auto-flagorneur et condescendant, le chantailleur – comme ses condisciples – se réservant non seulement le privilège des mots, et bien entendu la révélation inspirée et divine du sens kabbalistique d’iceux, mais finalement l’ensemble du droit de boulange. Le droit de boulange qui dans le cas présent est celui d’entretenir ad vitam æternam la chienlit sioniste pathologique dont l’énorme majorité des français n’a que faire. Autrement dit maintenir les français dans le pétrin. Ou les faire gonfler par mauvais levain. Pire encore les gaver de force de pain azyme sans aucun levain.

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Non, je regrette, le petit Bruel ne vaut pas grand-chose, peut reprendre toutes les chansons populaires des XIXe et XXe siècles, néanmoins il n’en sera jamais quelque talentueux du genre Paulus, Montéhus, ou Georgius (pour citer les premiers noms qui me viennent à l’esprit). Le petit Bruel n’est qu’un Bréul, un misérable Botul*** de la sous-chansonnette pas nette et ânonnée. Une âme damnée des arts. Ne pas confondre avec Bruhl, Lévy-Bruhl exactement, le précurseur d’études sur lesdites mentalité, âme et mystique primitives, sur La Pensée Sauvage comme la nommera plus tard Lévi-Strauss – le désabusé du dit progrès – et qui n’est justement pas sauvage. Eh, oui, Bruel n’a pas inventé le levain et encore moins la pâte à pain. Il ne sera non plus, jamais le petit mitron inconnu de la boulangerie Bouchoule (comprend qui peut). ****

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Si je saisis bien, ce Bruel embarque là, malgré eux, ses acolytes des arts lyriques dégénérés en un four particulier tel qu’il désignait au XVIIIe siècle ce lieu bien parisien « servant à enfermer les gens sans aveu qui battaient le pavé et qui, une fois enfermés, étaient enrôlés de force ». Invention du ministre D’Argenson qui de la lie sociale, ou plus précisément du méchant son savait tirer bon profit d’État. C’est un fait bien réel à ressasser dans les termes de Du Bellay :

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Son blé moulu, il le prend, il le sasse,
Le son demeure et la farine passe.

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Ainsi va l’actualité avec le petit Bruel qui se fait le fourrier de la bêtise journaleuse à chaque signe ou pseudo-signe fourrier de l’obsession « sémite ».

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Pour l’instant, présentement plus personne en France ne semble accorder quelque intérêt aux sens pluriels des mots, à la multiplicité des sens des mots ; à leur polysémie loin des sentiers battus des obsessions mentales et langagières des bien établis (ou tabliers, équerres et compas de bonne tenue). La Poésie est quasi morte.

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J’ai évoqué précédemment «le médiocre chantailleur aphone qui se sent visé en tant qu’Élu», que seul Élu. Mais, peut-être ai-je tout faux: ne serait-ce pas de mettre autant de goyim dans cette fournée qui serait fatalement et racialement «désémitiser» et banaliser le mal incomparable ? Ne serait-ce pas une sorte d’intolérable « fournée inversée », pour le dire en mots à la mode ? Ou encore, une contestation criminelle de la primauté de l’ineffable sur la plébaille courante ?

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Personnellement Bruel (nom de faux-jeton), je m’en tape et d’une, parce qu’il n’a aucun talent – pantin sans intérêt – et de deux, parce que j’ai toujours considéré, depuis mon adolescence au moins, les gens qui prétendent appartenir à une quelconque auto-élection (ici le sionisme tribal, raciste, belliciste, fouteur de merde, esprit tordu, colonialiste et dominateur) comme des moins que rien, des néants, malheureusement très malfaisants. Ce n’est certainement pas ce que Nietzsche entendait par « surhomme ». Mais bien son exact opposé. Le triomphe de la médiocrité suffisante et du crétinisme agressif. Le summum de la «réussite» matérialiste, terre-à-terre, minable. Par la magouille, le mépris et l’indifférence à tout ce qui n’est pas sa communauté maffieuse. Sans aucun lendemain d’éternité et de poésie. Aucune grandeur d’âme, nul désintéressement, pas de vraie noblesse en tout ça.

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J’ai écrit « pied-noir » – pato en espagnol, dit-on pour désigner le membre (pas le zizi, la personne) de cette entité exotique. Je suis étonné que ce mot lui-même ne soit pas interdit. Certes une partie des pieds-noirs se désignent eux-mêmes ainsi ; mais quand même ? De « pied » (a-t-on encore le droit de le prendre, hormis en poésie « rétrograde » ?) à « noir », il n’y a bien évidemment ! qu’un pas. Et de « noir » à « four », il n’y a également qu’un cul de différence. Un cul de four, plus noir que le four lui-même. Ce n’est pas Noah, incriminé parmi les prétendus « artisses de gôche », le bien connu bobo (pas le bonobo… j’ai le droit de plaisanter ?) qui n’a pas beaucoup de bobos d’ailleurs dans sa vie de privilégié, pourtant simple demi-nègre (« nègre » ou « négro », mots tous justes tolérés bien que parfaitement français, populaires et anodins) qui me contredira.

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Je n’ai pas de sympathie particulière pour le Menhir – pour les vrais menhirs en pierre bretonne, oui – mais je dois lui reconnaître un certain talent ; un talent langagier certain, du vocabulaire et de la grammaire à l’occasion, comme De Gaulle autrefois (art oratoire et émotion, effets de langue, mots recherchés ou désuets et autres « quarterons »). De l’expression et de l’humour aussi (après… l’humour, les goûts et les couleurs, c’est au choix de chacun, en toute liberté… paraît-il). Et surtout de la ténacité, de l’invariabilité dans ses idées et une cohérence dans ses opinions. Tout à l’opposé de l’appauvrissement du langage lui-même, du mono-sens, de son étiolement et de ces périphrases grotesques prônées par les médiocres qui prétendent nous diriger (mais vers où? et vers quoi? et comment?). Et de ce langage convenu, mensonger (inversé) et décadent qui est l’opposé du jeu d’esprit ; langage qui se prend bassement au sérieux et qui n’a aucune poésie.

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Un détail. Effectivement, à tout prendre, le Menhir a fait une erreur : au lieu de « fournée » il aurait dû évoquer « des résidus de fournil, de la mauvaise pâte, du pain brûlé ou mal cuit ». Et plus encore de la pâte sans levain ; de celle qui abaisse l’Homme. Tout l’inverse des bonnes pâtes d’hommes.

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C’est tout ça que ne peuvent tolérer les minables médiatiques (« médiatique », substantif que j’ai lu pour la première fois sous la plume du même Guy-Ernest), exsangues de verve et d’intelligence, de culture et de jeu d’esprit, normes déculturés sans vocabulaire, ni grammaire. Sans richesse expressive aucune. À sous-langage formaté. Conformisme et ennui intégraux. Imbuvables nains cérébraux non exempts de dégoût des arts (du moins de ce qu’il en reste), de gérontophobie pour le cas présent, et pour tout dire de bêtise crasse et de flatterie lèche-pompes au très mauvais goût, à l’absence de goût du jour. Fermez le ban !

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Nous en sommes donc arrivés à une société à mots tabous. De plus en plus nombreux. On connait depuis des années les tabous sur les infirmités («non voyant» pour «aveugle», «mal voyant» pour «bigleux», «trisomique» pour «débile mental»…) puis sur l’homosexualité et enfin le machisme ou supposé tel (mais pas sur son exact pendant féministe, bien au contraire).

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Pauvres Villon, Rabelais, Céline… Enfin nos grands écrivains. Vous n’avez plus voix au chapitre !

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La question que je pose est : le judaïsme patenté version sioniste et sinistre, relèverait-il donc, lui aussi, d’une infirmité congénitale et pour tout dire de quelque maladie honteuse et consanguine ?

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Il y a quelques éléments cliniques caractéristiques à ce mal mental : le délire de la persécution et la paranoïa, l’outrecuidance et l’aplomb, le culot phénoménal et pleurnichard, l’arrogance maniaque et l’esbroufe, et nolens volens en Franchouillardie, la pénhystérie qui n’est pas une maladie du gland mais une obsession compulsive caractéristique assez aisée à circonscrire, du moins idéellement parlant. Autrement dit, se sentir éternellement visé (et en mal) assorti d’une enflure cérébrale liée à un orgueil talmudique mal placé, hypertrophié et récurrent (dans le genre poudre efficiente pour casseroles bien encrassées, pour ne pas dire sur-culottées au carbone).

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Enfin, tout ça mis bout à bout, j’aurais envie de dire encore que c’est la populace qui se moque du prince. Car, dans le rite convenu du vaudou sioniste, l’effigie en cire concise est bien incapable de saisir les subtilités de langage de l’Odieux Bonhomme. Et de fait, celui qui leur fait, à tort je pense, de la peine, hisse trop haut la langue pour le crétin militant moyen, le journaleux, le sionard, le socialo, le « de gauche » ou le « de droite » courant. Et finalement pour les perroquets de français moyens.

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« Demande-toi qui tu n’as pas le droit de critiquer et tu sauras qui te dirige ». Cet adage a un certain succès parmi la critique au temps présent, et c’est tant mieux. Il marche d’ailleurs en couple avec cet autre adage : « Pour savoir à qui profite le crime, pose-toi la question de savoir qui finance ».

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Mots tabous des gens tabous, ça bout partout et mis bout-à-bout cela donne quoi de tangible, de valable, d’important ? Du rien à profusion, pardi ! On ne doit pas nommer, révéler le nom de Dieu. Eh bien, moi, me cago en Yhwh. On ne doit pas dénigrer ceux qui dirigent. Eh bien, moi, je dis ma haine viscérale de toutes les sortes d’Élus et Auto-élus. Ceux qui en palpent et qui vous payent. Vérités éternelles.

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Ce n’est quand même pas la LICRA, le CRIF, SOS-Racisme (sic) etc. qui vont me décréter quels mots – et avec quels sens – je dois employer. Pantins ! On n’en est même plus au « politiquement correct » mais au « siono-talmudiquement correct ».

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Aux fous, lâchez les chiens ! (Ceci est une vieille expression, ai-je le droit de l’employer, elle aussi?). Les chiens, oui, mais bien évidemment pas les mauvaises graines de chenil qui s’y logent au frais du conformisme. Et encore moins «les chiens de chasse de l’antisémitisme : SOS-Racisme, le MRAP, la LICRA et le CRIF» dépositaires exclusifs «du crime absolu d’antisémitisme» (dixit Le Menhir). Je parle des chiens qui ont gardé une part de quant-à-soi et d’indépendance.

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La langue française a quand même autre chose que deux ou trois obsessions lexicales judaïques à nous offrir. À «ignoble», «nauséabond», «z-heures les plus sombres», font écho comme dans un mauvais film de Chaplin en accéléré : «détail*****», «finance internationale», «quenelle» mis en exergue… Et ces jours-ci : «fournée» !!! Tous mots sortis allègrement de leur contexte, d’ailleurs. À l’heure des dits «saluts nazis inversés», la démence hargneuse et haineuse sioniste est patente !

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Mais qui fait un four, en l’occurrence, si ce n’est le sionisme qui n’est finalement qu’une véritable et palpable, et non mythique, usine à gaz ? Usine à gaz de la décadence – à uranium appauvri – des mœurs, des cités et des mots.

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Comme l’écrivait Bonaventure Des Périers dans l’un de ses contes : « Un homme ne se fie pas voulentiers à une fille qui lui a presté un pain sus la fournée. » Traduit en langage moderne : qui a consommé sans attendre le mariage. Cela me fait penser à un certain individu que l’on dit gigolo, sioniste et traître ; un qui fraye avec la cheftaine d’un parti bien connu de nos jours (officine qui était vraiment groupusculaire dans les années qui suivirent Mai 68) ; qui se fait adouber par les pires ennemis de l’idée nationale (sauf pour eux-mêmes bien évidemment, et dans le sens totalement hystérique et barbare du terme) tout en dirigeant un parti se prétendant « national » ; et qui descend en flèche une phrase anodine du papi qui fait de la Résistance, par veulerie opportuniste et conformisme politicard.

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Ce certain gigolo sioniste a trouvé le mot du vieux menhir « stupide et consternant ». Or, il n’y a pas même de mot, il y a simplement une remarque ironique sur la lâcheté de ces « anti FN » institutionnels. Comme ce même gigolo sioniste déclare « ne pas trouver drôle Dieudonné », tout en ajoutant qu’il ne l’a jamais trouvé drôle, même au temps où il était avec Elie Semoun. Mais tout s’explique quand on connait le pedigree : Le père ouvrier de gauche (redondance autrefois) appelé subissant la guerre d’Algérie virant sa veste, la mère française Crémieux de Bab-el-Oued, la grand-mère stalinienne, et finalement la famille pro-OAS et Algérie Française, militante d’extrême-droite. Et pour achever le tout, lui-même sioniste pour ne pas dire sionophile exacerbé et maladif. Il y a une logique certaine. J’oubliais encore, un autre double élément important : l’islamophobie et maghrébophobie d’origine coloniale…

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Chez Le Vieux, on a donc un mélange d’incompréhension, d’effarement et de vexation surtout quand il se voit lâché par les siens (son entourage, sa propre famille) qui font totalement le jeu de la pensée dominante, de l’idéologie frelatée sionardo-«antifasciste». On tombe ici dans le non-sens, l’amusement pour éviter de parler d’autre chose, la bêtise maligne pure et simple. Le bras droit de la fille lui dit donc qu’il déconne, l’autre, simple sympathisant mais avocat connu, dit à demi-mot qu’il est sénile et devrait démissionner, un autre encore parmi les pontes du parti, grand philologue, parle de propos brutaux («une fournée», propos brutal !). Toute la société est devenue folle. Et ce ne sont pas les nouveaux dirigeants du dit FN, qui ne savent plus quoi faire pour se rendre respectables et surtout qui occupent pour notre malheur de plus en plus à eux seuls la place de la contestation ou de la prétendue contestation sociale, qui sont les moins fous ! (Je dirai quelques mots une autre fois de la sionisation intégrale du FN et aussi… du Vatican et d’autres encore). Je ne sais plus qui disait quelque chose comme : quand les vieux sont plus intelligents et plus lucides que les jeunes, ça fait les mondes clos. C’est bien vrai, et même chez les dits «fachos».

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Je pense que la majorité des journaleux mielleux-fielleux et autres merdiateux, plébaille d’insipides gratte-papier et de gâte-sauce de la popote idéologique bourgeoise, tous hurlant à la meute, sont vraiment des pauvres types et typesses décadents – tous comme un seul homme, femme, ou mi-chèvre-mi-chou – pour reprendre à leur compte les élucubrations des grands psychopathes, ou plus exactement incommensurables sociopathes du militantisme sioniste qui a pignon sur rue (et dans partis et tant d’âmes faibles) pour le malheur de l’Esprit Français. Quelle époque de pitres pitoyables !

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Pour finir, ne voulant pas perdre plus de temps en des explications langagières et plus précisément lexicales, et encore moins politico-linguistiques je voudrais juste faire une petite réclame à la gloire de la brioche, brioche française bien évidemment, et qui plus est dans sa tendance hautement douteuse, jugez-en donc ; vendéenne, la brioche. Vendée, vous savez le pays des chouans et autres «fachos» avant l’heure de 1789 et suivantes. Ceux qu’« on » exterminait – hommes, femmes enfants – pour le bien de la Terreur bourgeoise et du Capital déjà triomphant. Terreur tant adulée par les crétins prétendument proches du Peuple, de ces «gauche» et «extrême-gauche» en totale déperdition.

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Donc ma brioche préférée, c’est celle de LA FOURNÉE DORÉE. Celle à l’enseigne, à l’emblème, au logo à l’effigie de la désormais célèbre petite fille, la petite blonde à couettes. Oui, ce logo à blés en faisceaux, aussi. Avec cette gamine de probable ascendance aryenne ; enfin pour le moins, « bien de chez nous », la petiote (petiote, pas patriote ! il ne comprend rien, celui-là !). La fillette, « blanche… pas noire… ni juive. Enfin, normale ! » Aurait dit plus ou moins (plutôt plus que moins) Coluche.

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Regardez-là, « cap’ ?! pas cap’ ?! » de s’enfourner une telle part de brioche onctueuse et néanmoins, la sournoise, brioche ventrachouse (c’est le surnom que l’on donne aux gueuses de Vendée en ma contrée voisine). Mais je ne saurais dire si sa bouche est grande comme un four.

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Je viens d’évoquer un dessin exhibant deux faisceaux, une sorte de gerbe de blé. Le cas est déjà grave. Ai-je le droit d’en dire plus, mes petits-larbins censeurs ? Ajoutons que « fournée » en soi est déjà douteux, d’ailleurs toute la boulange est antisémite (sic), c’est bien connu, avec la baguette sous le bras et le béret basque de préférence, visé sur leurs petites têtes de petites gens bornées. Les basques, tiens ! en voici de sales zigues ; tout comme les vendéens. Mais, je n’en dis pas plus.

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D’ailleurs, il y a une incompatibilité manifeste entre la boulange et la meunerie, ou pour le dire autrement entre les haineux-nauséabonds-z-heures-les-plus-sombres et les anges-d’amour-et-de-compassion-fraternelle. C’est d’ailleurs pourquoi, lorsqu’on est de la sordide et sous-humaine boulange, on ne peut être en même temps de la glorieuse et élective meunerie. Dixit, l’adage bien connu : «On ne peut pas être au four et au moulin». Bien qu’un certain homme politico-comique et grand provocateur ait évoqué un « Monsieur Durafour et Dumoulin, obscur ministre de l’ouverture, dans laquelle il a d’ailleurs immédiatement disparu ». Mais comme le rappelait fort justement Desproges quand il énonçait qu’Himmler (était-ce bien Himmler ?… peut-importe) ne pouvait être à la fois au moulin, en Hollande et au four, en Allemagne. Ce même Desproges qui en 1945 n’avait pas encore choisi (à ses dires, il mentait effrontément, n’étant né qu’en 1939, mais à Pantin, ceci expliquant cela) entre la Résistance et la Collaboration et qui se demandait, (mais pourquoi donc ?) si l’on pouvait rire de tout, mais surtout avec tout le monde. Ah, ce célèbre Monsieur Tout le Monde. Monsieur Prudhomme (pas Sully), Pipelet ou Bonhomet (pas : bon Homais), ou autres Bouvard et Pécuchet des latrines de l’Histoire et de ses mythes et mites tenaces.

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Bien évidemment, il ne faut pas s’en tenir à la simple fournée aryenne, il faut ajouter encore, ce qui aggrave le cas, que cette FOURNÉE, ou si je puis dire : que cette aumône au petit-monde du four née d’un fournier non pas de village, mais d’un malfaisant national, est adjectivée d’une DORÉE colorée : évidente allusion au vieux poncif sur la richesse juive. Et non pas à la jeunesse dorée. Je veux dire la jeunesse normale, celle des goyim. Et encore moins à la brioche (casher, ou non, pas même hallal). Ce n’est pas à un vieux renard spécialiste de l’antisémitisme qu’on va la faire, celle-là…

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Non FOURNÉE DORÉE est une allusion éclairante et abjecte au chatoyant Veau d’Or, bien sûr celui de la Sainte Bible, comme disent certains. Une allusion d’athée, une allusion de café de Commerce finalement antisémite. Ce n’est pas Menier, le célèbre chocolatier paternaliste et philanthrope, broyant ses fèves de cacao au moulin hydraulique de Noisiel (authentique), qui m’eut dit le contraire.

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Y a bon Menier, Mesnier, Meunier ! Menier des gâteries chocolatées. Meusnier de Querlon, Anne, éditeur et traducteur, romancier, mémorialiste, critique littéraire. Parfaitement oublié de nos jours. Et Meunier des bombes, non pas glacées mais détonantes. Théodule qui perpétra un attentat contre une caserne parisienne, puis dans un bar dont le garçon de café avait dénoncé Ravachol. Il passa quatorze ans à Cayenne avant d’y mourir. Ou encore Meunier, Georges, des affiches d’avant Quatorze.

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Y en a donc tant et plus de bons Meunier, comme il y a pléthore de trop bons Moulin. Autrement dit, il y a d’un côté le mal absolu, celui des durs à fours résistants, Boulanger et autres Fournier ; et de l’autre le bien sans partage, celui de la meunerie, celui des « tourne, tourne, mon petit Moulin ». Je n’ai jamais su d’ailleurs, si cette comptine faisait référence aux frères Moulin, généraux de l’époque dite révolutionnaire, ou à Michelot Moulin, le chouan – Non, l’autre Moulin bien connu, je n’en dirai pas un seul mot. Je n’ai pas de goût pour les préfectures.

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Moi aussi, je dis comme tout le monde : Les meuniers, en voilà de braves gens ! Et c’est bien normal, car ils veillent toujours au grain. Au bon grain loin de l’ivraie.

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Mais d’aucuns prétendent que four nié ou four affirmé, dans les deux cas, il y aurait erreur. Atmosphère délétère. Les charpentiers amoulangeurs, eux-mêmes en restent pantois. Pourtant, ils en connaissent un brin des rouages de la meunerie. Mais que peut-on faire contre la perversité estampillée et l’inculture patentée. Quasi officielles toutes deux.

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Avez-vous ouï la goule enfarinée du modeste rémouleur clamer en quelque fabliau anonyme, et à propos du Jugement Dernier****** :

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Moult fet à redouter cele pesme jornée,
Où nos serons jugié tuit à une fournée.

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Grand fait à redouter : la cruelle journée
Où nous serons jugés tous en même fournée.

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Le petit philologue (encore une fois) affligé.

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*quenelles

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Notes :

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* Du grec « mono », seul, unique.

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** « Évailler » (évâyé) verbe de français régional et de gallo que je ne trouve sur aucun dictionnaire courant de français et qui signifie : répandre, étaler, disperser ; faire tomber par mégarde sur une surface (terre, sol, table…), en tous sens, en désordre ; chasser, réduire à rien ; s’emploie également en verbe réfléchi : « s’évailler » : se répandre … tomber… fuir, etc. ; j’y verrais, mais peut-être à tort, un « répandre sur la voie » ; je ne sais si ce verbe a un rapport avec cet autre verbe régional, également de l’Ouest de la France : « égailler » (égâyé) qui signifie également : « disperser » (s’égailler : se disperser, fuir en tous sens et à toutes jambes) cf. Littré ; ou s’il a quelque chose à voir avec le verbe d’ancien-français : « evaguer / esvaguer » : sortir, partir, se perdre en digressions ; excéder ; se détourner cf. Godefroy ; ou encore avec « divaguer ».

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*** Botul : du latin « botulus », boudin. Ici, résidus de boyaux casher.

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**** Bah, ha !… je vous aide un peu : pour en savoir plus il suffit de lire Le Massacre d’Oradour – Un demi-siècle de mise en scène, par un Collectif de libres chercheurs.

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***** Je remets la phrase dans son contexte ; on demande au Menhir ce qu’il pense de la question des dites chambres à gaz homicides, il répond, je dirai presque en toute naïveté : « Je n’ai pas étudié spécialement la question mais je crois que c’est un point de détail de l’Histoire de la Deuxième Guerre Mondiale ». Cette phrase veut dire si je comprends bien : peu importe la méthode, peu importe que pour tuer des gens on ait utilisé ou non des chambres à gaz. Personnellement, je ne vois là rien de choquant ni de scandaleux. Ou plus exactement, ce n’est pas plus scandaleux que de minimiser la bombe atomique autrement plus industriellement mortifère. Hiroshima et Nagasaki qui ne sont pas l’œuvre d’Hitler ou de Staline, mais en premier lieu d’Oppenheimer (stalinien), Einstein (pacifiste) et Roosevelt. J’aurais envie de dire que cette bombe est fort talmudique en son esprit. Oui, autrement plus mortifère, si l’on veut bien accorder quelque réalité à des chambres chimériques. Torahiennement chimériques. C’est bien pourquoi parler de « point de détail » concernant un dogme, le dogme politico-religieux sur lequel repose ladite société démocratique contemporaine, l’État sioniste et la puissance du sionisme, est proprement iconoclaste. En cela, effectivement, ce n’est pas un point accessoire mais essentiel de l’Histoire contemporaine, celui qui dirige faussement, arbitrairement, censurellement la libre recherche historique, encourage une certaine confessionnalisation et étatisation de l’Histoire et nie la toute simple et banale liberté d’expression. En cela, ce dogme est du néga-sionisme pur et simple. Gagner une guerre n’a jamais été la preuve de quoi que ce soit et encore moins la victoire en soi du Bien contre le Mal, de la bonne cause, de justes méthodes, de la Vérité, etc. Rares sont les vaincus qui écrivent l’Histoire. Rares sont les vainqueurs qui laissent les vaincus écrire l’Histoire, surtout à chaud, si ce n’est cachés, en catimini, ou sous forme d’énigmes. Il en sort parfois de très beaux livres. L’homme n’est pas un être de raison mais de passion, généralement intolérant, partisan, partial ; partiel : même les plus savants, sages et raisonnables tombent dans les pièges de la dichotomie manichéenne et du simplisme infantile qui endorment les esprits et ne permettent pas d’apprécier avec justesse, d’analyser les tenants et aboutissants, les raisons profondes et imbriquées, les malentendus, les torts réciproques, la bêtise inhérente à cet animal humain totalement imparfait et spécialisé dans la répétition des mêmes erreurs : la technique, le technologisme exacerbé ne donnent pas l’intelligence, ne confèrent aucun « plus » à la mentalité humaine moyenne ; le mal est dans l’homme et le bien humain n’est jamais qu’un acte volontariste de réflexion, d’humilité et de compassion. Et certainement pas de haine, tribale en particulier.

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****** Fabliau anonyme, cité dans un ouvrage d’érudition de Jean-Baptiste de la Curne de Sainte-Palaye.

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