Dans mon tableau donneur de la présente Coupe du Monde de « foutre-balle », je mets au premier rang le petit Ribéry, coqueluche des munichois, qui fait passer ses intérêts (financiers) de club avant les intérêts supérieurs de la Nation (comme on disait autrefois). Dès la fin août, il recourra sur les pelouses allemandes, dopé tout à fait légalement aux corticoïdes.
Par contre, dans mon tableau d’honneur, je mets au premier rang un joueur que par ailleurs je connais très peu mais qui me semble-t-il a fait le bon choix, le seul bon choix, le choix du cœur : c’est le franco-ivoirien né à Abidjan, Drogba. Lui, c’est un monsieur ! Cela fait plus de dix ans qu’il est l’une des pièces maîtresses des Éléphants ivoiriens. Malheureusement pour son équipe nationale, il arrive en toute fin de carrière.
Ce n’est pas le Benzema, type même du mercenaire, qui se prétend pourtant à cor et à cri plus algérien que français (ce qui est tout à fait son droit), qui a eu la trempe de rejoindre la « petite » et pas riche sélection algérienne. Les algériens seraient bien contents pourtant de l’avoir avec eux.
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