Aller au contenu principal

POINT DE VUE – IMAGES DU MONDE

2 juin 2014

L’Actualité Heureuse. Numéro spécial Polichinelles. Spécimen.

*
Billet éditorial de la rédactrice en chef.

*
Le Saint enceintement.

*
« C’était Albert, le contractuel
Qui croyait que sa vie était belle.
Il oubliait que dans le ciel
Les papillons bleus ont des ailes…
Albert… Albert ! »
(Les Charlots)

*
Le service de presse de la Principauté nous annonce l’enceintement officiel de Charlène, la gonzesse patentée (mais tentée quand même) de son Altesse Sérénissime Albert Grimaldi dit « de Monaco » (comme le Grand Prix).

*
Un héritier mâle est fortement souhaité. L’entremise de François de Rome, Cité du Vatican, a été sollicitée. Son pouvoir de sorcier est immense et bien connu puisqu’il devine la pensée de son Dieu lui-même. On murmure même qu’il ferait tomber la pluie et serait maître de la foudre comme son illustre devancier olympien et tant d’autres idoles antiques ou « primitives » du ciel en furie.

*
Oui, n’est-ce pas lui qui vient de décréter que son Dieu omniscient, maître total du Monde et de nos âmes, en tous temps et en tous lieux, n’avait peut-être jamais envisagé l’abomination holocausticonne ? En toute charité chrétienne, on peut se poser la question de savoir si le petit homme calotté n’est pas à la limite de l’hérésie blasphématoire, ou pour le dire autrement : du blasphème hérétique. Péché d’orgueil très jésuitique !

*
Cf. à ce sujet :

http://leblogderobertpioche.wordpress.com/2014/05/27/une-grande-nouveaute-theologique-ca-depasse-limagination/

*

Pour le dire autrement le dieu chrétien ne serait-il pas, en l’âme (sic) de l’évêque de Rome, un simple faire-valoir, une déité secondaire, un être inférieur : une créature de Yhwh le Maléfique ?

*
En attendant, pour ce qui est du Rocher, un précédent rejeton mâle, malheureusement né hors mariage et sans bénédiction religieuse aucune, et qui plus est (quelle horreur !) négroïsant donc fatalement et par essence forclos, a déjà, depuis bien longtemps, été rejeté par les instances supérieures du Gotha européen. Enfin, ce qu’il en reste, comme pour tout.

*
Adélaïde de Clermont-Tonnerre, (de Neuilly-sur-Seine, pas de Brest sur Océan), auteur de Peau de Bête, prix Maison de la Presse (rayon : papeterie), prix Françoise Sans-Gant (la vulgaire !), prix Bel Ami (pauvre Maupassant), prix des Lauriers Verts moulu sous la haute autorité du talentueux Gonzague Saint-Bris (à consommer moelleux), Prix du Premier Roman de Bonne Femme.

*
*

*
Article de fond… de commerce.

*
Purée de ta mère !

Ou :

Guy la Pitanche et Piccolas Poivrot.

*
Par Lazare Rachline Junior.

*

D’aucuns prétendent que l’illustre famille de comiques ethniques sionistes anti-franchouillards Bedos, coqueluche des bobos et autres beaufs de la petite gauche, aurait un jour caché son passé en traficotant son patronyme.

*
C’est exagéré, mais pas totalement faux.

*
Nés de quelque famille probablement originaire d’Espagne, dont je ne saurais dire si elle eut quelque ancêtre juif pur jus estampillé Judée, ou quelque converti Élu maghrébin chassé d’Espagne après la Reconquête, ou arrivé là beaucoup plus récemment, les champions des comiques-troupiers (bataillon Tsahal) du peuple qui a beaucoup souffert, le seul qui n’ait jamais souffert, ces descendants de français Crémieux, ces colons anti-arabes qui n’ont jamais subi les moindres effets d’une certaine excitation européenne anti-Élus, se nomment donc Bedos (avec un « s » final non muet).

*
C’est leur droit et tout à leur honneur.

*
Comme je viens de dire, certaines personnes, plus ou moins bien intentionnées, prétendent que «Bedos» serait un nom d’emprunt. Ou un nom à masque. Ou encore une bonne blague. Du genre «bœufs d’os».

*
Parmi les hypothèses les plus hardies, il est susurré parfois que les Bedos ne seraient que de vils usurpateurs d’Élection. Qu’ils avaient été dénoncés, en leur temps, par l’acerbe parole populaire qui leur aurait attribué un patronyme renégat. Ne pouvant reculer au temps (XIXe siècle) de la fixation des patronymes juifs, ils ne purent faire autrement que de reprendre le nom sous lequel ils étaient connus jusque-là. Tenant un commerce, il en allait de leur renommée d’épicier. Car leur nom désobligeant était néanmoins leur enseigne commerciale dans la petite cité du Maghreb où ils vendaient de l’indispensable à des prix défiant toute concurrence, c’est-à-dire au prix fort, car localement ils étaient sans concurrents.

*
Ce nom, ce surnom c’était, vous l’aviez deviné : Bedeau. Qu’ils légalisèrent, nous dit-on, sous la forme hispanique plus discrète et plurielle, car on ne prête qu’aux riches. Pourquoi Bedeau ? Parce que ce Bedeau n’était qu’un chrétien défroqué, bedeau de son état qui avait engrossé sans l’avis des rabbins, une respectable fille des Dieux ; pardon mon Innommable ! Fille du Dieu unique et d’essence supérieure. Fille du dieu Super, si je puis dire. Et sans plomb.

*
Moi, je doute que ce soit vrai, ça sent l’étymologie populaire, comme on dit ; je pencherais plutôt pour une explication plus vulgaire encore et par la langue espagnole uniquement. Car il semble indéniable qu’il y a du colon espagnol par derrière. Il est bien connu – connu, enfin vite dit – que le Maghreb, l’Algérie en premier lieu fut colonisée non seulement par des français mais par des espagnols, ceci dès le début du XIXe siècle.

*
Ainsi, «Bedos» semble venir tout droit du castillan «beodos», de «beber», boire, «bebida», boisson, bibine. Et «Beodos/Bedos» veut tout simplement dire : Ivrognes. Oui, au pluriel – encore une fois – car c’est toute la famille des illustres comiques ethniques qui devait s’adonner à la boisson. *

*
La boisson, la boisson : mais alors tu vois qu’on n’est peut-être pas si loin que ça de l’explication par le bedeau, ce qui ferait d’une pierre deux coups. Car, il est bien connu que les bedeaux entretiennent, du moins ce qu’il en reste, des rapports étroits et sacrés avec le vin de messe consacré. Ce que certains dénomment bien à tort le vin de Metz par une confusion curieuse, mais explicable, le vin de Metz étant un vin de toute première qualité, un mosellan blanc grandi en fûts de chêne. Un petit blanc accompli. Pour ne pas dire un vin crypto-casher, à la Depardieu par exemple, l’œnologue distingué éleveur, puis exportateur de bibine idoine en Palestine occupée.

*
Donc, en conclusion les Bedos ne seraient que des gros connards d’ivrognes. Je suis sûr que ces grands comiques, subtils et distingués, et sans haine aucune, ne m’en voudront pas de les traiter, de les mal traiter (sic) de gros connards d’ivrognes. Je ne suis qu’un goy dont l’humour ethnique fait ce qu’il peut à côté de l’excellence des intellectuels du peuple Élu. C’est de l’humour ! c’est de l’humour! De l’humour finalement (si je peux me permettre) du même genre que (en substance) «bijour, ji suis li commandant di bord di Paris-Marrakech…», «les fachos de franchouillards…» (Bedos père) ; «ton gros cul de breton inculte… », «…salope fascisante… » (Bedos fils).

*

Si c’est ça l’humour juif, l’humour juif de référence, je ne suis pas prêt à me faire couper ! Pour moi l’humour juif, bien rare ! c’est l’autodérision et la caricature d’un Popeck. Et pas un prétendu humour hystérique de psychopathes, que dis-je : de sociopathes. Ces Bœufs-d’os non aucune autodérision, puisqu’ils sont l’Élection ! Ces châtrés à pattes, adorateurs du Veau d’Or et de leur suffisance d’auto-Élus.

*
Je suis d’ailleurs « un n-affreux antisémite » et « un n-affreux nationaliste » puisque je préfère tous les jours les monuments de l’humour franchouillard des Branquignols, de Raynaud, Blanche, Doris, Yanne, Devos, Coluche, Desproges, Dieudonné… En remontant un petit plus haut, et pour m’en tenir à des ouvrages de littérature : Cros (des textes non sérieux), Gaboriau, Allais, Drault, Courteline (des contes et romans), Jarry (des articles), Cami…

*
Cet humour ethnique ou pseudo-ethnique, clanique, tribal, de caste et castré est à l’avenant de la culture juive et de la civilisation juive multiséculaire : autrement dit, pour l’essentiel, du Néant et de la destruction des autres, de toute éternité talmudo-sioniste.

*
Et présentement de parasitisme mondialiste, de la décadence haineuse et vulgaire, des rois de la pleurniche. Curieux « humour »…

*

Finalement les Bedos semblent moins «Embriagados por la bebida», enivrés par la boisson, qu’ «ebrios de entusiasmo», ivres d’enthousiasme, aveuglés… par la connerie dominatrice et méprisante, la folie coloniale sionarde.

*

Note du petit philologue de service : «Bedo» (bédo) de l’ancien-espagnol «bebdo» (latin : bibitus), passé à «beudo» (béoudo) puis à «beodo» (béodo) ; mot qui, dans le texte, signifie : «embriagado o borracho». «Embringué» ou «bourré», ou pour le dire plus justement : enivré, ivre, saoul, pris de boisson ; et aussi : ivrogne, soûlard et autres soulographe, pochard, pochtron coutumier, alcoolique… «Embriagado», enivré, ivre, du latin ebriacus, ivre. «Borracho», de «borracha», flacon ; lui-même peut-être du catalan morratxa, flacon, sous l’influence de botella, bouteille. Cf. «bizcocho borracho», qui n’est pas tout à fait une «biscotte bourrée», mais un « baba au rhum ». Selon toute probabilité, Béodos (accent sur le é) est passé à Bédos, puis a été francisé en «Bëdos» ou «Beudos».  Sous l’influence elle-même de « bedeau ».

*
© POINT DE VUE. Toute reproduction totale ou partielle de tout ou partie des présents articles est formellement interdite et, constituant une contrefaçon, fera l’objet de poursuites judicieuses.

From → divers

Commentaires fermés