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Après le football, disons quelques mots de la télévision.

30 juin 2013

Dans notre pays, où la scolarité est obligatoire pour tous de 6 à 16 ans, si la répartition des gens dans les media de masse était fonction des compétences, elle serait aléatoire et plus ou moins proportionnelle en fonction des origines régionales, ethniques et religieuses de notre pays. Je précise « plus ou moins » car entre en jeu aussi les différences liées aux milieux culturels et aux classes sociales. 

C’est-à-dire que sur 100 personnes « d’importance » qui défilent régulièrement sur les écrans de télévision par exemple, on devrait avoir, grosso modo : 5 asiatiques, 10 maghrébins, 10 noirs plus ou moins métissés, et 74 blancs franchouillards de souche ou européens ; et 1 seul et unique juif « pur jus ».

Je parle des présentateurs et invités d’émissions essentiellement. Et des pontes ; la valetaille est quelconque… J’exclus évidemment, la fiction, la vraie fiction : les films et les feuilletons, en particulier toute la merde abêtissante et maniaque américaine, où l’on pratique la discrimination positive et de savants dosages de bons et de méchants de diverses couleurs et de diverses origines, essentiellement des milieux urbains ou péri-urbains d’ailleurs, et où l’on ne trouve même plus de méchants indiens. Oui, les seuls vrais autochtones n’existent pas spectaculairement parlant dans ce pays. Joli outil de propagande sur le pseudo-métissage et le pseudo « melting-pot » yankee.

Pour parler en terme de religion – mais normalement on devrait ne pas y attacher d’importance dans un pays (encore) laïc comme la France – 90% des écrans devraient être tenus par des chrétiens de tradition (essentiellement catholique) devenus pour une bonne part pratiquant des seules grandes occasions, ou plus encore athées, sceptiques ou agnostiques.  

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Quand on voit autant de juifs reconnus aux postes clés des media (télévision et autres), on se demande si ce qui est surreprésenté, est une religion, un peuple, une race, un « lobby » comme disent certains ou « groupe de pression » qui ne sont que des euphémismes pour cacher le mot plus cru et plus clair de « maffia », ou une bourgeoisie particulière, une fraction de la bourgeoisie possédante.   

La question doit être posée quand ce sont des gens d’origine juive qui se déclarent eux-mêmes déconfessionnalisés ou laïcs. (Je ne parle pas ici des juifs en sourdine et autres marranes). Je ne demande comment on peut se déclarer « juif laïc » comme on peut le lire ou l’entendre parfois, alors que la religion juive est intrinsèquement globalisante, raciste et exacerbe les liens du sang (du moins par la mère, comme Jésus avec Marie). Je me demande enfin comment on peut se dire juif et démocrate (« Israël, grande démocratie ») ou juif et antiraciste.

Mais dans un monde inversé, celui qui crie le plus fort au racisme (contre lui, attention !) est nécessairement le plus raciste comme il est le plus ardent et arrogant propagandiste du métissage et de l’uniformisation pour les autres, contre les  communautarismes, nationalismes ou « différences » nécessairement racistes ou réactionnaires de tous les autres.

Curieuse religion qui prône une entraide forcenée en s’aliénant les goyim, en les piétinant, les méprisant ou en en faisant des pantins (lisez les commentaires du Talmud, c’est du gratiné !!!), et qui préconise l’entrisme dans tous les domaines importants du moment et l’occupation des postes clés des sociétés occidentales et autres… tout en vantant les mérites et les vertus d’un ghetto colonial ouvertement racisme, y compris vis-à-vis des juifs de seconde zone, comme les juifs russes ou les « nègres » falachas. Il y a aussi des élus parmi les Élus.  

Plus fort encore, certains juifs se prétendent « juifs athées ». C’est donc bien que le judaïsme est autre chose ou plus qu’une simple religion courante.

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Par contre, d’après diverses études, sur 100 personnes qui font la télévision (je ne parle pas des larbins et autres techniciens qui sont des goyim pour la plupart), mais des têtes d’affiches et autres inamovibles, là où vous devriez voir un seul et malheureux juif (depuis des années les juifs seraient plus ou moins officiellement 600.000 en France, dont pas mal de bi, voire de tri-nationaux), vous voyez à l’écran environ une moitié de juifs pour l’essentiel déclarés plus quelques juifs encore hésitant sur la perte de leur judaïté et quelques marranes plus sournois et plus discrets. 

Et vous voyez environ 50 non-Juifs là où vous devriez normalement en voir 99.

Inutile de préciser que ces juifs sont pratiquement tous sionistes et ardents défenseurs du colonialisme racial juif et du régime d’apartheid en Palestine, et cautionnent toutes les actions et exactions des éternels brimés de l’Histoire ; s’ils ne l’étaient pas, comme le sont certains « mauvais » juifs, ils ne seraient pas sur les écrans de télévision.

Sur les 50% de goyim (essentiellement  blanchouillets) qui polluent eux aussi les écrans de télévision, il faut bien compter, après analyses de leurs propos, une trentaine de %  de sionistes.

On peut donc dire que les écrans télévisuels sont tenus à 80% par des sionistes, généralement virulents et généralement aussi réellement antisémites : je veux dire anti-arabes, car l’essentiel des sémites sont des arabes et une bonne part des juifs ne sont pas même sémites, en particulier les ashkénazes, les plus virulents sionistes puisqu’ils sont à l’origine du sionisme, ce que n’ont jamais été la plupart des séfarades, ou si l’on préfère des « juifs arabes » ; juifs de seconde zone pour les élus européens (voir un précédent article sur le sort réservé à des milliers de séfarades dans les années cinquante de la colonisation sioniste).

Mais ce que certains sont devenus malgré tout, au fil du temps de la colonisation française en Afrique du Nord et surtout en traversant, en éternels colons, la Méditerranée comme on sait dans les années d’après-guerre (depuis Maroc, Tunisie, Égypte, Liban, Algérie…) et au contact des ashkénazes. 

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C’est d’ailleurs pourquoi, il ne se passe pas un jour sans que la télévision, mais aussi la radio et la presse (écrite sur papier ou sur Internet) n’aient quelque chose à dire de positif ou d’attristé sur cette enclave de colons américano-européenne en Palestine ou sur les malheurs de pauvres juifs en France, victimes expiatoires quotidiennes du dit « antisémitisme ».

Et c’est d’ailleurs pourquoi aussi, dans tout dit débat, vous verrez et entendrez toujours plusieurs idéologues sionistes et au moins un ou plusieurs juifs de service, je veux dire de juifs patentés, consacrés et estampillés sionistes.

Le sionisme est devenu l’idéologie obligée et la référence obligatoire ; de même que la question juive est devenue la question récurrente, obligée de l’idéologie dominante, l’obsession médiatique qui incruste malgré nous nos propres méninges, même en fréquentant très peu les media de masse.

Certaines chaînes, certaines radios, certaines gazettes se sont même faites spécialité de cette super-intoxication mentale permanente. Par exemple la presse « de gauche » d’essence, d’esprit, de financement judéo-chrétien comme : Le Monde, Ouest-France, La Croix, Le Pèlerin, Télérama, Le Nouvel-Observateur… ou ex-gauchiste comme Libération. Par exemple Europe 1, France Culture, France Infos et en général toutes les officines de radio et de télévision d’État telles France 2 et France 5, et une chaîne comme Arte (le pendant de France Culture), ou encore M 6, Direct 8, BFM, I-Télévision, et la chaîne d’informations permanentes LCI. Liste non limitative.

C’est ici qu’il faut préciser que les plus grands défenseurs du sionisme, les plus farouches sionistes (mais à distance) sont les milieux des faucons républicains et démocrates mêlés, de diverses églises protestantes nord-américaines. Comme en France, les sionistes sont gauche et droite mêlées. En premier lieu chez les cathos.  

C’est bien pourquoi lorsque la télévision aborde des sujets économiques comme « la crise » (tarte à la crème de la crise congénitale qui a nom « capitalisme »), politiques comme « Israël » ou « la politique nord-américaine », ou de société comme « les arabes ou les musulmans en France » : il existe une sorte de fusion idéologique et un consensus global sur les plateaux de télévision pour, en gros, glorifier les vertus :

– de la Finance internationale et des « sacrifices » (éternels) demandés aux pauvres ;

– du colonialisme raciste et « démocratique » sioniste et de la lutte contre le « terrorisme » palestinien puis contre les arabes en général, puis contre la « nuisance » de l’islam en soi ;

 – de l’impérialisme atlantique (nord-américain et européen).

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Cela atteint des sommets lorsqu’il n’y a que des sionistes pour parler du sionisme, que des atlantistes pour parler de la politique impérialiste nord-américaine ou aucun palestinien (musulman ou non d’ailleurs) pour parler de la Palestine ou de musulman pour parler de l’islam. Ou un malheureux noyé parmi une masse de sionistes atlantistes antimusulmans. « Parler sur » et « parler de » en l’absence des premiers concernés, est le propre de la propagande et du totalitarisme ; ce n’est malheureusement pas neuf et est applicable à un tas de sujets contemporains (par exemple celui du révisionnisme historique). La dictature de certains est évidente.

Je pourrais citer du passé ou du présent des émissions manipulatrices ou de très bas niveau comme : C dans l’air (sur France 2) de Yves Calvi, Ripostes (France 5) de Serge Moati, Arrêt sur images (France 5) de Daniel Schneidermann, Chez Fog (France 5) de Franz Olivier-Giesbert, En aparté (Canal Plus) de Pascale Clark, Esprits libres (France 2) de Guillaume Durand, Le droit de savoir (TF1) de Charles Villeneuve, Les enfants de la télé (TF1) d’Arthur, T’empêche tout le monde de dormir (M6 de Marc-Olivier Fogiel).

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Et qu’on ne vienne pas me dire, pour finir, que je répertorie ; je ne dresse même pas de liste, il suffit de reprendre celle qu’en son temps, il n’y a pas si longtemps, la Télévision Française Juive (TFJ qui exista de 1998 à 2006) dressait « benoîtement », passant son temps au fil des mois à signaler à ses téléspectateurs, supposés être juifs, qui est juif et qui ne l’est pas dans le dit « Paysage Audiovisuel Français ». Juifs et généralement sionistes. Au début de chaque émission, il y avait la phrase quasi rituelle : « Êtes-vous Juif ? » L’animateur Jacky (Jacques Jakubowicz, ex-attaché de presse de Gainsbarre, puis partenaire de Dorothée) en avait même fait une véritable spécialité dans son Rabbi Jacky Show.  Puis un jour, cette télévision « juive » devint de plus en plus ouvertement sioniste pour finir carrément pro-israélienne (qui fait l’amalgame ? Et est-ce un amalgame d’ailleurs ?) Puis, bizarrement, cette chaîne « juive » a « déposé le bilan », est entrée en Bourse, puis a disparu du jour au lendemain sans aucune explication. Laissant sa voisine, la catholique KTO, vaquer encore à ses occupations plus strictement religieuses.

Mais Le Vatican n’est pas encore tout à fait Israël.

From → divers

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