SCÈNES DE LA VIE COURANTE.
Action entre deux mercenaires du « foute-balle » lors du dernier match du championnat du Golfe Persique opposant Paris-Saints-Émirats arabes unis (grandes démocraties bédouines des déserts !) au Barça-Qatar (pays rejetant le plus de CO2 dans l’atmosphère par habitant, arabophone et anglophone mais néanmoins membre depuis 2012 de l’Organisation internationale de la francophonie ! Ce qui ne manque pas d’air).
On voit d’ailleurs que Fly 3, le joueur émiratique, à la différence de Foundation 4, semble peiner à reprendre son souffle dans un Camp Nou connu pour se trouver dans une ville totalement polluée.
Le banc de touche (inspiré) du Barça-Qatar en attente du Messie qui s’échauffe et veut se faire aussi gros que le bœuf de la Crèche, ou qui commence à tétaniser face à la pollution ambiante.
Scène d’adoration collective idolâtre et publique, où l’on surprend le joueur marrane à chignon (et à double menton) Fly Ibrahim s’abaissant jusqu’à s’agenouiller devant un pasteur.
Misère, misère humaine.



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