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Bernheim, Buisson et les dits Commandements

8 avril 2013

Sur le blog d’Olivier Mathieu, à propos de Patrick Buisson-ardent (que Bouddha le débonnaire lui pardonne !) et du Grand Rav de France Gilles  Bernheim (qu’Allah le Gentil ait son âme !) – ces deux êtres d’exception qui se seraient abaissés et compromis dans la malfaçon littéraire et réalisation d’ouvrages de contrebande ; et plus encore dans l’auto-attribution d’une agrégation de philosophie bidon pour le second  – je lis aujourd’hui :

« Frère Patrick Buisson et Grand Rabbin Gilles Bernheim qu’avez-vous fait des dix commandements… ? »

C’est ici :

http://leblogderobertpioche.wordpress.com/2013/04/06/frere-patrick-buisson-et-grand-rabbin-gilles-bernheim-quavez-vous-fait-des-dix-commandements-et-de-celui-qui-prohibe-le-mensonge-donc-le-plagiat-la-medisance-banniras-et-le-mensonge-egalement/

Mais, c’est oublier que le Grand Rav, le Grand Ravi ne peut être en aucune occasion coupable : Le Grand Rav, quand même, le Pape du judaïsme français, l’un des plus puissants du monde, le grand prêtre officieux de Notre-Dame-de-Paris, il sait ce qu’il fait et applique à la lettre les Saintes Écritures. Certes le Tanakh, mais plus encore ce Grand Livre de Sagesse juive dénommé le Talmud. 

Or, en ce pieux livre, en ces écrits inspirés par des siècles et des siècles d’obscurantisme tribal… mince ça m’a échappé, non, je voulais dire d’esprit supérieur et élu (j’ai parfois des relents de malignité gratuite), il est écrit, commenté et réécrit plusieurs fois qu’il existe trois sortes d’hommes : les juifs, les récupérables (ceux qui appliquent plus ou moins et à leur manière les commandements de l’Innommable), et enfin le déchet et autre lie de la société humaine (autant dire la grande masse inférieure humaine). 

Dans la seconde catégorie on trouve une faible partie, une bien faible part de certains goyim, par exemple des chrétiens, en particulier un certain nombre de protestants et même aussi de catholiques depuis Vatican II du bon Papa Jean XXIII, de ceux qui font acte de contrition permanente et de repentance éternelle et d’allégeance doctrinale grotesque aux frères aînés de l’Église (du genre du petit Buisson Patrick) ; par exemple aussi, des musulmans, quand des juifs voient en certaines formes outrées de l’islam leur propre intransigeance anti-idolâtre et intolérante.  

Je ne veux même pas parler de la chienlit restante – cette « tourbe nombreuse » pour reprendre l’expression employée par les prêtres juifs antiques Cohen et Lévy, pour dénommer leurs larbins et autres serviteurs, juifs eux-mêmes mais de second ordre.  Ce déchet humain fait des mauvais chrétiens, des mauvais musulmans et autres mécréants ou immondes non croyant des trois religions et milliers de sectes ennemies du Livre.   Un juif, du moins un vrai, ne sait pas raisonner autrement qu’en terme religieux et de tribu (pour ne pas employer d’autres mots plus désobligeants, tels : secte, maffia, coterie, franc-maçonnerie…).

La France est l’un des pays les plus déconfessionnalisés, de religion d’opérette réservée aux quelques grandes occasions, maintenue par goût affirmé du folklore et peut-être aussi par quelque crainte lointaine des Enfers, pardon de l’Enfer chrétien et essentiellement catholique, troisième porte à gauche au fond des Cieux, juste avant les cabinets (« enfer ne vient jamais que du latin « infernus », lieu bas, lieu inférieur et finalement lieu infernal). C’est bien pourquoi les plus fins ou les moins marqués par la religion s’inquiètent à juste titre, par exemple, de certaines exploitations minières contemporaines à la fois dangereuses et sacrilèges. Donc, pour en revenir à la France, c’est dire que ce pays est peuplé d’un nombre considérable de gens méprisables et d’ailleurs fort justement méprisés par ces bons juifs. Je dis bons juifs car il est certain qu’eux seuls respectent à la lettre les seuls livres religieux respectables.

Et j’en reviens à ce Talmud, à ce Talmoud où « t’as l’mou d’ » ces méninges azimutées (je veux dire aux azimuts, bien évidemment) qui depuis des siècles expliquent qu’il y a certes des commandements divins, mais qu’il y a aussi les bons juifs d’un côté et le reste du monde de l’autre. Israël ou le Bien, le Bon, le Beau et Amalek ou le Mal, Le Mauvais et le Laid. Oui, s’il y a ces commandements du dieu des tribus juives, il y a aussi le monde extérieur, foncièrement barbare, inférieur et hostile qu’il convient de contenir, de mater, d’amener à soi ; je veux dire dominer, diriger, contraindre par la bande, embobiner dans le matérialisme le plus bas et le Veau d’Or le plus triomphant.  Ce en quoi Moïse a finalement été vaincu par son propre peuple, sa « tourbe nombreuse » essentiellement. Et ce en quoi la Shoah est juste châtiment de Yhwh – ce n’est pas moi qui le dit mais un certain nombre de ravim voire de rouvim (dans le dialecte des rabbins ashkénazes).   

Or, lorsque vous lisez des traductions du Talmud (diverses traductions car il faut comparer et aller voir des traductions données par des juifs eux-mêmes, alors parfois quelque peu gênés aux entournures). Et il faut affronter les dédales de ces esprits tordus multiséculaires !!! … :

Mensonge n’est pas mensonge, exploitation des autres n’est pas exploitation.

Mensonge il y a entre juifs, demi-mensonge avec les quelques bons goyim et devoir de mentir il reste, avec les autres.

Exploitation il y a entre juifs, demi-exploitation avec les quelques bons goyim (les récupérables et autres larbins) et devoir d’exploiter demeure, avec les derniers des hommes.

Et contrevenir à ce grand principe juif est le vrai et unique péché.  Car il met à mal le communautarisme. Le vrai immoralisme (qui contrevient à la morale) pour ne pas dire le vrai amoralisme (étranger à tout principe moral) est d’affaiblir la tribu. Esprit s’il en est, archaïque. 

Pensez à certains simples faits divers, à ce malheureux Bernheim escroc au diplôme et faussaire, ou par exemple à ce pauvre DSK et toutes ses casseroles (magouilles financières, ruine de la Grèce, affaires de mœurs).

Penser à ce Sarközy parfaitement odieux accueillant comme un prince son mécène Kadhafi puis le faisant finir comme on sait.

Et dites-vous bien qu’ils plaident non coupable en leur Talmud. En bienfaiteurs de leur cause et de leur tribu.  Certes, il est dit aussi que les juifs doivent respecter les lois des pays où ils se trouvent, mais on est là dans l’accessoire ou si vous préférez dans l’esprit marrane : celui qui fit à une époque du bon juif un bon chrétien, pour l’extérieur s’entend, pour la façade mais pas pour l’intérieur. C’est l’esprit de fausseté, de tromperie, c’est l’esprit jésuite.  Ces jésuites qui autrefois étaient haïs du monde entier et qui furent même interdits en divers pays. C’est la vraie religion du dénommé François Ier, le nouveau pape.

Rien ne ressemble plus à l’esprit juif que l’esprit jésuite. Même mentalité sans vergogne aucune. Avec un fort penchant pour le secret, les élus et la cabale. Mettre en position fausse, dénoncer son prochain, prêcher le faux pour savoir le vrai, provoquer, feindre est même à la base de l’éducation jésuitique.  Inscrite dans ses usages.

Est-ce alors un hasard si le fondateur des jésuites, Ignace de Loyola et son successeur Diego Lainez étaient des « nouveaux chrétiens », de familles juives à peu de générations, de ces « conversos », convertis à guillemets qui généralement pratiquaient le judaïsme en secret. Que penser encore de cette  Thérèse d’Avila née d’une mère de la noblesse espagnole et d’un père d’une famille de séfarades convertis ? Et plus encore de ce sinistre dominicain Torquemada de l’ignoble Inquisition espagnole qui était issu d’une famille juive, tout comme son second Diego de Daza ? Grand zèle de prosélyte,  zèle d’illuminé juif, zèle d’ennemi des goyim.

01

À propos d’illuminés, quelle curieuse symbolique solaire du sceau de la Compagnie de Jésus ! Au centre, le christogramme IHS qui est censé représenter les trois premières lettres de IHΣOYΣ (IESOUS, « Jésus » en grec) ou « Iêsous Hêmôn Sôter », « Iesus Hominis Salvator » (« Jésus Sauveur de l’homme ») ou encore « Iesum Habemus Socium » (« Nous avons Jésus comme compagnon »).

Remarquons que le symbole inscrit dans le cercle central est constitué de trois lettres (IHS) qui retournées à 180° continuent de se lire avec les mêmes lettres : SHI. Curieuse croix-épée qui coupe en deux l’Homme lui-même (H) avec d’un côté  l’I et de l’autre le S, division renforcée par ces trois clous à la base. D’ailleurs tout est en miroir dans ce cercle qui connaît deux axes de symétrie principaux : la ligne verticale qui suit le fil de l’épée et la ligne horizontale qui passe par la hampe du H. Ou pour le dire autrement : dans l’axe du fil à plomb et dans l’axe du niveau.  Ou en langage alchimiste l’union des contraires : la branche verticale dressée, symbole du principe masculin, et la branche horizontale, couchée, symbole du principe féminin dont la conjonction est non pas symbole de mort mais de vie. Ce que sont également les diverses croix gammées. Ou le yin et le yang mêlés.

Trois clous à la base, trois extrémités de la croix en forme de clous, trois « I », trois segments plus fins, les deux de la croix et la hampe du H, et un seul signe courbe mais régulier, S aux formes symétriques.  La croix symbole universel et largement préchrétien est ici d’une forme qui du moins au sommet s’apparente à la croix potencée dont une forme plus complexe se retrouve dans la croix de Jérusalem (la croix des chrétiens d’Orient), ou à la croix celtique mais sans son nimbe, ou encore au chrisme (symbole formé des deux lettres grecques Χ (chi) et Ρ (rhô) du mot Χριστός, Christ).

Croix potencée  02 Croix de Jérusalem  03
Croix celtique   04 Chrisme sur une monnaie de l’empire byzantin05

Les clous ou extrémités de la croix en forme de clou du symbole jésuitique, ainsi que les branches des croix potencée et de Jérusalem, sont la représentation du Tau, vieux symbole largement préchrétien que l’on retrouve, mais pas uniquement là, dans le judaïsme antique : « Passe par le milieu de la ville, et marque d’un Tav le front des hommes » (Ézéchiel 9:4-6 ).

En ce symbole jésuitique, le moindre kabbaliste pourrait voir dans le « I », l’initiale de « Iudæa » (Ioudaia en grec), les Juifs, dans le « S », l’initiale de « Sol, Solis », le Soleil ou de « sacrum » ou de « sacrosanctus » ; ou encore les initiales d’une sentence à la gloire du Soleil et de Bacchus dont l’épithète est « Ignigena », né dans le feu ; ou encore en désordre les lettres du nom grec du soleil (‘Hλιος).  

Mais le champ de supputations est largement ouvert et presque infini.

From → divers

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