SIXAIN EN GUISE D’ÉPIGRAMME CAROLINGIEN.
Ne confondons pas, à propos de rimes,
Les vers indigents nés de la Bruni *
(La vulgarité de « madame » à poils)
Avec le bonheur d’être sous le poêle
De l’étincelant Gérard Labrunie,
Antique poète auquel je m’arrime.
*
* variante : Les vers cons fondant de Carla Bruni…
(allusion aussi, évidemment, aux divers refaçonnages corporels de l’aventurière, entamés dit-on dès l’âge de quinze ans).
N.B. Je me permets deux licences à la rime, mais ordonnées et qui veulent donner un sens, accordant deux rimes masculines à la Bruni contre deux rimes féminines à Labrunie ; puis une autre légère licence, mais admise même par les plus intransigeants, entre « poils » (« pwàl » avec un « a » d’avant) et « poêle » (qui normalement, traditionnellement se dit : « pwâl » avec un « â » d’arrière). Je lis dans une de mes bibles (le Trésor du Centre National de Ressources Textuelles et Lexicales, émanation du CNRS) qu’il y a flottement sur la prononciation du mot « poêle » (pwâl ou pwàl), ce qui m’arrange ici. Mais… justement, il ne faut pas tout confondre ; il y a « poils » et « poêle »…
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