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L’INTRONISATION JUDAÏQUE DE FRANÇOIS PREMIER, NOUVEL ÉVÊQUE DE ROME.

15 mars 2013

J’ai-ti eu grand peur avec l’élection de ce nouveau pape, j’ai-ti eu grand peur !

Mais non c’est fait, l’ingénieur chimiste italo-argentin ex-péroniste Bergoglio des pauvres, vient de recevoir l’agrément juif.

Imaginez qu’il eût été mauvais goy !  Que nenni, ouf, je suis rassuré.  Car enfin, je ne sache pas que ce Bergoglio, certes un immigré italien de la troisième génération élu pape argentin (soyons sérieux, n’imaginez quand même pas un pape sud-américain amérindien !) n’est malheureusement pas juif selon la loi mosaïque (je veux dire par la mère, la seule qui compte en l’espèce).  De mère juive  comme l’allemand Benoit XVI Ratzinger, et le polonais Jean-Paul II Wojtyla ou encore comme le franchouillard monseigneur Aron Lustiger, ex grand-prêtre de Notre-Dame-de-Paris. Loi mosaïque qui justement n’aime guère les mosaïques de pièces rapportées.

On murmure que la séance d’adoubement judaïque pourrait avoir lieu au cœur même de la colonie juive de Palestine, au Mur des (éternelles) Lamentations. Ou, dans une chambre à gaz bocho-nazie datant de 1945, voire de 1946 et construite « authentique, certifiée shoah » par la propagande stalinienne sur le territoire des méchants polonais.

J’ai été voir le site du CRIJ. Je vais toujours voir ce site béni quand il s’agit de savoir quoi « bien penser » de l’Église catholique et de l’un de ses membres. Rassuré, je suis. Bel échange d’amabilités entre l’évêque juif de Rome Riccardo Di Segni et le Grand Rabbin de la synagogue Saint-Pierre. Ça baigne ! On est en bonne voie de réhabilitation du Grand-Sanhédrin du temps de Ioushoua (Sanhédrin qui n’est pas un homme, et encore moins une femme quelle horreur ! mais l’assemblée des pontes juifs de l’époque). Et même réhabilitation, c’est dire, du pauvre Judas, lâché par tous. Ce qui serait alors la victoire suprême, mais un peu tardive, pour ne pas dire anachronique, des gnostiques réunis autour de l’Évangile de Judas.

Rappelons en deux mots l’idée : Judas n’a fait qu’obéir fidèlement à Jésus en le dénonçant, comme convenu entre eux deux, et pour se conformer aux Écritures ; énorme désillusion de Judas qui voit mourir celui qui finalement n’avait pas le don, le pouvoir magique de vaincre la mort ; de la transcender de visu ; détresse totale de Judas demeuré tout seul, trahi par Jésus, incompris des autres apôtres (hou, le cafteur… hou, le cafteur !), et à qui il ne reste plus que la seule et unique voie sacrilège du suicide.

Mais écoutons maintenant, mes frères les goyim, Baruj Tenenbaum l’ami juif du nouveau pape :

… Je le connais très bien depuis le jour où il a été évêque auxiliaire de Buenos Aires. Il prenait grand soin de la fresque inaugurée dans une cathédrale dédiée aux victimes de l’holocauste, et de l’Association mutuelle israélite argentine (AMIA)… Il a de nombreux amis rabbins et a publié des livres avec des rabbins. Il s’est rendu dans de nombreuses synagogues… C’est vraiment très émouvant de voir que les cardinaux ont choisi comme pape un authentique homme du peuple…

Quand un juif affirmé et confirmé me parle du peuple, je dresse toujours l’oreille ; d’étonnement. Mais passons.

Enfin, moi je crois que l’Église est en bonne voie d’extinction. Non pas parce que le nouveau pape serait nul, ou plus nul que les autres, mais parce que sa cause semble perdue. Cela fait un bon bout de temps maintenant (Inquisition mise au rencart) que Dieu – le grand Gode (sic) –  est mort. Cela fait aussi un bon bout de temps que Yavhé n’en finit pas d’agoniser en Palestine dans les pires souffrances infligées aux adorateurs de Baal, tout en agonisant la terre entière de ses propos surréalistes et abjects. Et Allah quant à lui, il semble totalement impuissant.

Ce qui tient tout ça c’est l’inénarrable connerie humaine qui s’accroche à des idoles absentes, à des pantins de l’obscurantisme, à des colifichets de foire.

Et finalement, je trouve que « François Ier » est un bon nom pour un pape et un jésuite. Premier pape jésuite. La particularité de l’éducation jésuitique est d’instaurer le double jeu et la délation comme mode de fonctionnement. Être un faux-jeton confirmé et fouteur de merde est le but suprême du bon jésuite. C’est pour ça que jusqu’à maintenant, les cardinaux n’en voulaient surtout pas comme pape. L’ami juif de François Ier (à roublard, roublard et demi) ne s’est-il pas laissé abuser ? Nous le saurons bientôt ? Ou bien François s’abuse-t-il lui-même ? Oui, François est un bon nom, non pas parce qu’il fut celui de François d’Assises,  mais parce qu’il fut celui de notre François Ier, le roi. Beau jésuite celui-là aussi qui, libéral dans le domaine des arts (visuels surtout), était un ennemi juré des réformés et laissa plusieurs humanistes tel Étienne Dolet être brûlés vifs par les bons vouloir de la Sorbonne. 

Mais François Ier qui avait un rapport curieux avec les juifs, justement. Lisons en guise de fable, ou mieux de parabole de clôture (parabole de fin, pas d’enfermement monastique), ce passage (tome quatrième, pages 212-13) du livre de Gabriel Gaillard intitulé Histoire de François Ier, roi de France (Blaise, libraire, Paris, édition de 1819 ; première édition en 1766-69) :

01

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Ah ! le lait d’ânesse…  Le lait destiné aux ânes, aux ânes bâtés de préférence.

Sans Îsâ – enfin je veux dire : sans Jésus, l’Église ne serait qu’une simple O.N.G. Papa dixit.  Et avec les ânes, qu’est-elle déjà ? Un O.G.M. ?

Quel Grand-Guignol, tout ça !

Triste et pauvre Humanité !

From → divers

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