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RIVAGE À LA DÉRIVE

26 décembre 2012
Guenille que la vie à l’aune des élans
Brimés, défunts, meurtris ;
Éternel reviens-y des jeunesses perdues.
 
L’humanité fantasque ânonne son esprit 
Sur la rive éperdue   
Des âmes sans sagesse aux masques de milan.   
 
 *
 
 – Ô, beau Sage où es-tu ?  – Ma pensée est ardue,
Je vais, bon an mal an,
Fuyant les dieux du Livre en poussant les hauts cris…
 
Jetant ma gourme au vent en de menus écrits
Que lisent les plus lents :
Les plantes de la steppe et l’argile épandu.
 
*
 
 J’y dresse incontinent devant eux le bilan :
Tous les « progrès » tordus,
Outils de déraisons dont l’Homme s’est épris…
 
Le poêle de la mort, par des savants, tendu
– Fous savants non contrits –
 Sur une humanité amorphe de bêlants.  
 

From → divers

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