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DEPARDIEU FAIS TAIRE TES BONS APÔTRES !

22 décembre 2012

Philippe Torreton est un inconnu des masses moutonnières et des demeurés qui fréquentent le sous-cinoche, jamais le rare bon cinéma qui perdure et encore moins le théâtre. Torreton sort de la Comédie française, c’est-à-dire le sommet de l’art des planches.  Qui dit « sortir » dit « entrer » et n’y entre pas qui veut.  Depardieu ne pourrait même pas y jouer un rôle de valet moliéresque à deux répliques.  Il n’a déjà pas le niveau pour ça.  Même pas le niveau de Lafleur ou de Brindavoine !!!

Philippe Torreton se situe ainsi à quelques années-lumière au-dessus des farces (et attrapes) d’un pantin du genre, pour dire un autre nom, de Savary (ex Grand Magic Circus) si adulé par la nomenklatura socialotte « éclairée » et dont toute la création a consisté à saloper le théâtre classique ou l’opéra-comique genre Offenbach en y introduisant des incongruités.

Il est donc logique, dans l’ordre des choses de l’éternelle connerie humaine moyenne, que Philippe Torreton soit dénigré par les imbéciles et les ignorants. Autrement dit : la masse des incultes et des conformiste bien en phase avec les lourdingues dominants à la mode du jour du spectacle… spectaculaire, si l’on veut ; à la mode du fric, à la mode du déclin.

Il est donc logique que les sous-artistes de cinoche, dont le congélateur Deneuve (plus très neuve d’ailleurs) soutiennent, si j’ose dire, « financièrement » Gros Gégé Obélix, le loubardieu qui veut se faire aussi gros que le bœuf (c’est bien parti, je parle de l’enflure dans les propos de bas étage et les ânonnements de pochetron de l’individu).

À ce propos, je veux dire à propos de Philippe Torreton, lire Robert Pioche, c’est ici :

http://leblogderobertpioche.wordpress.com/2012/12/22/lhumoriste-gad-elmaleh-est-il-tout-grand-en-tout-cas-dans-laffaire-depardieu-torreton-il-ny-en-a-quun-qui-est-digne-de-jouer-cyrano-de-bergerac/

Je ne veux même pas parler du sous-comique évoqué par Robert.  Il y a des années que je suis affligé par le niveau déliquescent, inférieur à celui d’une fin de banquet ou d’une fin de noces, atteint par ces étrons mâles et femelles qui se prétendent comiques, il y en a semble-t-il à la pelle (ou à l’appel) et m’intéressent rarement plus d’une minute.  Au bout d’une minute, basta, on a compris ! 

Ô grands morts innombrables ! Je ne connais plus un seul vrai comique, je veux dire un artiste intelligent et cultivé vivant, réellement drôle.  Par exemple, pour être compris des masses : un Francis Blanche, un Fernand Reynaud, un Coluche ou un Devos et un Desproges (là, les deux derniers, c’est déjà pour l’élite). Et pire sachant faire rire et pleurer, il n’y en pas, du moins dans les media dominants.

J’ai évoqué Bigard il y a peu qui vaut si peu, j’aurais pu évoquer – en mieux – le duo comique de la Matmut (le montant du contrat qui lie depuis 2003 la Matmut au duo Chevallier-Laspalès est de 900.000 euros, paraît-il) qui lui au moins connait le théâtre, si je ne trouvais qu’il ne fait plus que se caricaturer lui-même dans le balourd.  Et puis tout ce fric me répugne…

Là, en ce moment, je parle du troupeau des indignes, en particulier de tous ces comiques ethniques, à la langue indigente de banlieue et l’éternel antiracisme de convention, qui ne me font jamais rire car ils sont nuls, et plus encore incapables – au mauvais exemple du plus connu d’entre eux et père à tous ces pauvres gens, Bedos – incapables donc, d’une quelconque autodérision à la Popeck (pour donner un nom).  

Et surtout conformistes, bien petits-bourgeois et pas contestataires pour deux sous. Ou pour plus de deux sous, mais alors bien rangés bien intégrés au spectacle du triste monde, les veaux…  Je ne parle pas de la fumette ou de la droguette qui est d’un conformisme à l’avenant du reste.  

C’est qu’ils s’y croient, les minables, en plus ! Eh ! bon compte en banque = grand talent ! Quelle médiocrité ! Et vive la démocratie… par le bas !

 

From → divers

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