Il y a trop à dire – trop de redites prévisibles et paraphrases, d’ailleurs tout serait à recopier ; des notes de bas de page pour expliquer aux niais, décrypter pour les incultes, seraient également bien utiles, mais laissons les niais en leurs incultures – sur ce texte lumineux d’Olivier Mathieu qu’il vient de me livrer. Je dis ça non pas parce que j’y suis cité – il aurait pu ne pas me citer. Mais parce que je me dis qu’il est à des années-lumière au-dessus de la fiente (j’emploie volontairement ce mot puisqu’il revient souvent dans ce texte nietzschéo-bloyien ; si Nietzsche s’est refusé à toute scatologie, il n’en fut pas de même de ce vertigineux Léon, de l’or !), au-dessus de la fiente donc, des résidus d’égouts, en mon dégoût universel de la dite littérature et des dits arts contemporains, sauf très rares exceptions.
L’Olivier ne sera pas adulé des foules médiocres, amorphes, débiles qui honorent, qui adorent leurs propres reflets néantesques en ces étrons malfaisants, pitoyables auteurs, êtres humains détestables, qui ont pour nom par exemple Botul-le-Lévitique et Où-est-le-(bon)-bec, ces déchets littéraires du début du troisième millénaire. Ces deux fafouillards sionistes, amis des barbares bien connus (eux et les barbares). J’ai entendu – mais non compris – des libertaires qui en font leurs livres de chevet. Quelle misère, quel désordre dans l’Anarchie.
« L’Anarchie est la plus haute expression de l’ordre » (Elisée Reclus), semble bien nous rappeler en ses lignes Olivier Mathieu. Pourquoi, non ?! Lorsque Anselme Bellegarrigue publie le premier journal anarchiste français en 1850, il l’intitule L’Anarchie, journal de l’ordre. Faute de lecteurs, déjà, il clôt boutique au bout de deux numéros… Édifiant, non ! C’est dire si, aujourd’hui même, Robert Pioche s’en fout bien d’avoir du succès…
Commentaires fermés