Aller au contenu principal

Deux annexes à mon précédent article

13 novembre 2012

I – À propos des ashkénazes :

Note recopiée de M. Ripley s’amuse – Le site de Jean-Pierre Voyer

http://leuven.pagesperso-orange.fr/

« … en Palestine où l’envahisseur juif est parvenu à se présenter comme une victime, pauvres choux au milieu de tous ces méchants Arabes ; il faut être vraiment con, quand on est Juif, pour tenter de s’établir au milieu de tous ces Arabes féroces, con ou parfaitement méprisant — telle Golda Mémère —, parfaitement colonialiste européen, parfaitement balfourien, envers la vermine bougnoule : l’invasion de la Palestine par les Juifs est bien une affaire d’Européens, de petits blancs européens, parfaitement racistes comme tous les petits blancs ; Herzl, Juif intégré, les nommait « le prolétariat juif » [ce qui n’est pas sympathique pour le prolétariat], prolétariat qui faisait désordre sur les trottoirs de Vienne ou « Comment s’en débarrasser ? » ; quand le jeune Ben Gourion débarque à Haïfa, il écrit à son père pour lui faire part de sa déception : le port fourmille d’Arabes… »

II – Sans oublier le multimillionnaire séfarade, exploiteur de la Françafrique, François-Marie Lévy, le plus con des juifs arabes :

Bernard Lévy – French spin philosopher (Le philosophe rotatif français, ou si l’on préfère, le philosophe français à géométrie variable, ou encore la girouette philosophique française) par Gilad Atzmon ; article du 4 février 2011 (traduit de l’anglais par Jean-Pierre Voyer?)

Qu’est-ce qui fait un philosophe ?  

Probablement, la capacité de viser l’essence des choses, tout en célébrant l’amour de la sagesse (philo-sophos). Bien que Bernard-Henri Lévy se présente comme un philosophe français, il semble que cette capacité élémentaire lui manque. Contrairement à un vrai philosophe, Lévy se livre à un spin sans fin, typique d’un agent de la hasbara. Le 2 Février le Huffington Post a offert une tribune au soi-disant « philosophe » Lévy. Lévy n’approuve pas le Boycott, Désinvestissement et Sanctions (BDS) contre Israël. Il affirme que la campagne est « anti-démocratique ».

Lévy le propagandiste israélien

Je me serais attendu à ce que Lévy défende éloquemment la liberté d’expression et les droits de l’homme, mais l’« intellectuel » sioniste a lamentablement échoué. Lévy a suivi le modèle rebattu judéo-centrique sioniste et vomi des idées à moitié cuites, qui forment difficilement un argument. Pathétiquement, les rodomontades de Lévy sont surtout contre-productives pour sa propre cause.

« Tout d’abord » dit-il, « on boycotte les régimes totalitaires, pas les démocraties … On peut boycotter le Soudan, coupable de l’extermination d’une partie de la population du Darfour. On peut boycotter la Chine, coupable de violations massives des droits de l’homme au Tibet et ailleurs. »

Pour une raison bizarre, Lévy semble être convaincu que son État bien-aimé réservé aux seuls juifs est une « démocratie exemplaire ». Il dit : « On ne boycotte pas la seule société au Moyen-Orient où les Arabes peuvent lire une presse libre, manifester quand ils le désirent, envoyer des représentants librement élus au Parlement et jouir de leurs droits en tant que citoyens. »

Je suppose que Lévy ne sait pas ou feint de ne pas savoir que, dans la « démocratie pour Juifs-seulement » les lois sont racialement orientées. La Loi du Retour, par exemple, favorise les Juifs et les Juifs seulement.

Lévy devrait également en apprendre davantage sur le cas de Azmi Bishara, le citoyen arabe d’Israël et membre du parlement israélien, qui avait à craindre pour sa vie après avoir suggéré qu’Israël doive être transformé en un « État de tous ses citoyens » fondé sur l’égalité pour tous.

Mais il va en fait beaucoup plus loin.

L’argument de Lévy est totalement erroné et contre-productif pour sa cause sioniste. En fait ce sont les démocraties, plutôt que les dictatures, qui devraient être soumises à des boycotts humanitaire, car dans les démocraties les gens sont complices des crimes de leurs gouvernements.

Il faut boycotter Israël, parce que dans l’État juif tout citoyen [juif] est coupable des crimes de guerre commis par le gouvernement démocratiquement élu. Il faut boycotter Israël, car 94 pour cent de sa population juive approuve les tactiques génocidaires des forces armées israéliennes durant l’opération « Plomb durci » contre le peuple de Gaza. Il faut boycotter Israël, parce que ses politiques de terreur d’État sont le reflet des véritables volontés de la population comme le prouvent les sondages d’opinion et les élections démocratiques.

Selon Lévy, dans une démocratie, les électeurs ont le pouvoir de sanction, de modifier et d’inverser la position de leur gouvernement. Ce serait merveilleux si Lévy pouvait nous éclairer et suggérer comment exactement la démocratie-pour-les-seuls-juifs progresse vers une acceptation des droits universels pour tous.

Apologiste du racisme

Comme tous les agents de la hasbara, Lévy est scandalisé par la tentative de délégitimer Israël, pourtant, le philosophe ne nous dit pas exactement ce qui est tellement si mal dans la délégitimation d’une collectivité racialement orientée et meurtrière. Je me demande aussi ce qui est tellement inacceptable dans la délégitimation d’un État qui était illégitime dès le départ.

Lévy n’approuve pas les partisans d’« un seul État ». Il préfère de loin la division du pays en deux États. Il faut pourtant rappeler à cet esprit foireux qu’Israël est actuellement un État qui s’étend du Jourdain à la mer Méditerranée.

Ceux qui soutiennent l’État unique sont effectivement loin d’être radicaux. Ils ont les pieds sur le sol. Ils acceptent Israël comme un État, avec un indicatif international, un réseau électrique et un système d’égouts.

Toutefois, les partisans d’un État unique se rendent compte que le « un seul État » d’Israël est dominé par le racisme talmudique juif, qui est de loin beaucoup plus malfaisant que l’idéologie nazie. Les partisans de l’État unique se rendent compte aussi qu’avant que l’idéologie juive raciste ne soit défaite, cet État unique entre le fleuve et la mer [re]deviendra la Palestine.

Lévy est furieux contre Ali Abunimah, co-fondateur d’Electronic Intifada, partisan de l’État unique, qui, selon lui, « n’hésite pas à comparer Israël à l’Allemagne nazie ». Ce serait un peu plus utile si le « philosophe » Lévy était assez aimable pour nous suggérer une fois pour toutes ce qui est si mal dans le fait de comparer l’État des seuls Juifs avec l’État des seuls Aryens aussi connu comme l’Allemagne nazie.

Vers la fin de son article dans Huffington Post, Lévy aboutit à quelque chose qui pourrait presque passer pour un argument. Pour Lévy, le monde occidental devrait espérer être « guéri de son passé criminel ». Ce serait utile et productif que Lévy et d’autres sionistes comprissent que c’est en fait le passé criminel de l’Occident qui façonne notre critique du présent israélien meurtrier. C’est notre passé trouble qui fait de nous des ennemis de l’Israël raciste.

J’avais hâte de lire le plaidoyer d’un « penseur » sioniste pour Israël. Lévy a manifestement échoué. Toutefois, je reconnais que, comme Lévy, j’ai aussi des réserves concernant le mouvement BDS.

Par exemple, je crois que si la demande de boycott des universitaires israéliens est valable, alors nous devrions aussi boycotter les universitaires et les intellectuels qui préconisent les politiques israéliennes et le sionisme à travers le monde, car Israël est raciste jusqu’à l’os et le racisme doit être combattu. Si le mouvement BDS se prend au sérieux, alors il devrait également demander le boycott de Lévy, Alan Dershowitz, David Hirsh et bien d’autres.

D’une part, cela souligne l’intégrité du mouvement BDS. Mais en tant que défenseur de la liberté de parole, je veux vraiment que Dershowitz, Hirsh et Lévy disent ce qu’ils pensent. Je crois qu’ensemble, avec Mark Regev, ils sont les meilleurs promoteurs de la morbidité tribale sioniste.

From → divers

Commentaires fermés