LA TECHNIQUE ET LA BARBARIE
Un triste sire au nom… mais si !…
De roi Richard, roi des couillons,
Panache blanc, docte oraison,
Se prit un jour pour Al-Mashih
En rencontrant le preux Bouillon ;
Et en perdit toute raison…
Farizonzon !
*
C’était dans les forêts profondes
Dont les vieux arbres ont connu
Pas moins, dit-on, que Houmbaba,
Pieds de taureau quand neiges fondent,
Gueule de lion soleil à nu.
Même l’Onu en fut baba…
Faribaba !
*
Ceux de Sabra et Chatila
Vous en diraient bien plus encor
Sur les vertus du bon chrétien
Qui sabrera et châtiera.
Oui, tant et plus, hachant les corps,
Car la folie, en lui, le tient…
Faritintin !
*
– Bandante, c’est modernité,
Nous dit l’auguste petit blanc,
Petit blanc sec et blanc barbare,
Que d’accorder l’éternité
Détente en main… et c’est troublant
Que de donner la mort en barres…
Faribabar !
*
Un pauvre chœur de détraqués
Vient ajouter à la romance.
On y voit même un faux Mjöllnir
Jouer du marteau et matraquer,
Quand saint Thomas, dans sa démence,
Des gazaoui, veut en finir…
Faribannir !
NB Pour qui aurait des doutes, il est question ici du trio d’enfer des petits blancs sionistes : Sorgho du Liban, Large-crique-norvégienne-au-front-étroit et Où-est-le-(bon)-bec-de-Paris.
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