Aller au contenu principal

PAGE D’ARCHIVE HAMILTONIENNE D’INTERNET RETROUVÉE

En fouillant un peu dans Internet, j’ai retrouvé une page – sans images – concernant David Hamilton. Elle a été collectée à la requête du Web Curator of Atlantis en utilisant Archive-It. Et capturée le 6 janvier 2007 sur le site de Frank Lloyd Wrights Honeycombe House (https://franklloydwright.org/) où elle n’apparaît plus de nos jours. On the site you will find a large collection of David‘s favorite pictures – sur le site vous trouverez une large collection de photos préférées de David, disait alors « the Hamilton team » qui venait de créer ce site en septembre 2006. Mais depuis … le temps a passé, la Faucheuse et le pitoyable scandale mortifère …

Cette page a pour intérêt de résumer la pensée de David Hamilton ; celle d’admirateurs (passés ? présents encore?) de ce dernier (cette page est présentée comme relevant de l’only official web presence of photographer David Hamilton (la seule présence officielle sur Internet du photographe David Hamilton) ; et celle de qui fut son unique épouse et l’une de ses muses Geertrui, Maria Versyp – fille et nièce des acteurs belges flamands de Gand, Oswald (1939-2014) et Nolle (1936-2006) Versyp, qui de nos jours dévoile sa peinture avant tout végétale – fleurs et légumes – parfois animale, sur quelques sites de la Toile, sous les noms de Gertrude Hamilton. Encore fidèle à la mémoire de son aîné s’il faut en croire au moins l’une de ses amies françaises actuelles.

D et G

Sur Instagram le 4 août 2015 ; on note le commentaire de gertybird44 qui n’est autre que Gertrude Hamilton : Living it up mate ! La vie est belle mon pote !

*

A distinction must be made between eroticism and pornography; the media have blurred the disparity to an unforgivable degree. For those intelligent enough to recognize the difference, erotica will continue to hold a unique fascination. Social evils should not be confused with the pursuit of true beauty.”

*

«Une distinction doit être faite entre érotisme et pornographie; les médias ont brouillé leur dissemblance à un degré impardonnable. À ceux qui sont assez intelligents pour reconnaître la différence, l’érotisme ne cessera jamais de susciter une fascination unique. Les dépravations sociales ne devraient en aucun cas être confondues avec la recherche de la vraie beauté.»

David Hamilton

*

Welcome to the only official web presence of photographer David Hamilton. English but based in St Tropez, France, David is almost certainly the most popular and successful art photographer the world has ever known. He produces dreamy, romantic images, pioneering the photographic style that bears his name and has been imitated by many — though never equalled.

In a career spanning over 40 years he has released about a book a year, selling in the millions of copies world-wide. Not to mention countless postcards, calendars, greeting cards, posters and signed, numbered, limited-edition exhibition-quality photoprints. He has also made five feature movies.

His works hang in the United States Library of Congress, the White House, Carnegie Hall, the palace of the Danish royal family, the Guggenheim Museum and many other art galleries, museums and fine homes around the world.

He has worked with politicians, royalty, and the daughters of earlier models, the rich-and-famous and just-plain folks in many countries. Hamilton exhibitions have been held in over thirty countries and, despite being now in his mid-seventies and virtually retired, he is still in huge demand and will probably continue working for another seventy years!

*

Bienvenue à la seule présence officielle sur la Toile du photographe David Hamilton. Anglais installé à St Tropez, en France, David est sans aucun doute le photographe d’art le plus populaire et le plus prospère que le monde ait jamais connu. Il crée des images rêveuses et romantiques, pionnier du style photographique qui porte son nom et a été imité par beaucoup – sans être jamais égalé.

Au cours d’une carrière de plus de 40 ans, il a publié environ un livre par an, vendu à des millions d’exemplaires dans le monde entier. Sans oublier d’innombrables cartes postales, calendriers, cartes de vœux, affiches et tirages photos signés, numérotés et de qualité « exposition » en édition limitée. Il a également réalisé cinq longs métrages.

Ses œuvres sont exposées à la Bibliothèque du Congrès des États-Unis, à la Maison Blanche, au Carnegie Hall, au palais de la famille royale danoise, au musée Guggenheim et dans de nombreuses autres galeries d’art, musées et grandes maisons du monde entier.

Il a travaillé avec des personnages publics, des membres de la royauté, les filles de précédents modèles, les riches et célèbres ou simples gens du peuple en de nombreux pays. Des expositions sur Hamilton ont eu lieu dans plus de trente pays et, bien qu’il soit maintenant au milieu de ses soixante-dix printemps et quasiment à la retraite, il est toujours très sollicité et continuera probablement de travailler pendant soixante-dix autres années !

The Hamilton team

*

Talking to this ‘most famous’ photographer about himself and his work might turn out to be a quite difficult and even painful affair. Though, when discussing art, 20th century society and morals — often for hours at length — he unconsciously reveals himself.

He’s a very charming, solitary man, quite happy and at peace in his own particular world, where there is hardly room for harsh reality. This end is therefore ignored; not because he is trying to hide or cannot cope, but simply for its obvious ugliness. David Hamilton is above all an aesthete and a visual poet.

Convinced that photography was at his best around the turn of the century, his aim is not to create anything ‘new’ or ‘modern’. According to him photography emerged out of painting and he deliberately wants to remain in this field.

Many reproach him his radical rejection of any sign of the times. All pollution, misery, poverty, sickness and violence are foreign to his world.

He is not a journalist nor a commercial photographer; he is an artist, filling the empty canvas with the subjective vision of reality. Out of the visual chaos he selects what affects him the most: purity, freshness, harmony, simplicity, innocence, all things untouched.

Whether he is photographing young girls, landscapes, seascapes, still lives, or architecture, he gives them all this dreamlike quality.

Yet this is not what makes a “Hamilton picture”. There is a subtle secret which remains undefined and explains why so many tried and failed. His photographs show an elegant, playful dance of light and colour. To detect this particular beauty he is looking for, his eyes are a constant radar, always alert, constantly searching.

When found, all other things become of have little importance. He approaches the subject with full attention, grasps it, molds it until it becomes his own, a timeless vision.”

*

«Parler à ce photographe « le plus célèbre » de lui-même et de son travail pourrait s’avérer être une affaire assez difficile et même douloureuse. Bien que, lorsqu’il discute de l’art, de la société et de la morale du 20e siècle – souvent pendant des heures – il se révèle inconsciemment.

C’est un homme très charmant, solitaire, très heureux et en paix dans son propre monde, où il n’y a guère de place pour une dure réalité. Cette finalité est donc ignorée; non pas parce qu’il essaie de se cacher ou ne peut pas faire face, mais simplement à cause de la laideur évidente du monde réel. David Hamilton est avant tout un esthète et un poète visuel.

Convaincu que la photographie était à son meilleur au tournant du siècle, son objectif n’est pas de créer quoi que ce soit de «nouveau» ou de «moderne». Selon lui, la photographie est née de la peinture et il veut délibérément rester dans ce domaine.

Beaucoup lui reprochent son rejet radical de tout signe des temps. Toute pollution, misère, pauvreté, maladie et violence sont étrangères à son monde.

Il n’est ni journaliste, ni photographe commercial; il est artiste, remplissant la toile vide de la vision subjective de la réalité. Dans le chaos visuel, il sélectionne ce qui le touche le plus: la pureté, la fraîcheur, l’harmonie, la simplicité, l’innocence, toutes choses intactes.

Qu’il photographie des jeunes filles, des paysages, des paysages marins, des natures mortes ou de l’architecture, il donne à tous ces sujets la même qualité onirique.

Pourtant, ce n’est pas ce qui fait une «image de Hamilton». Il y a un secret subtil qui reste indéfini et explique pourquoi tant de gens ont essayé et échoué. Ses photographies montrent une danse élégante et ludique de lumière et de couleur. Pour détecter cette beauté particulière qu’il recherche, ses yeux sont un radar constant, toujours en alerte, cherchant sans fin.

Une fois son inspiration trouvée, toutes les autres choses ont peu d’importance. Il aborde le sujet avec une attention totale, le saisit, le façonne jusqu’à ce qu’il devienne sien, une vision intemporelle. »

Gertrude Hamilton